Bilan jeu vidéo de 2018 !

Suite et fin de ces bilans de fin d’année (de début plutôt) avec celui consacré à mon 2018 vidéoludique. Les douze derniers mois, vous allez le voir, n’ont pas été particulièrement propices en ce qui me concerne à la découverte d’un très grand nombre de nouveautés. Pris par le temps, le manque de moyens ou d’envie, il y a tout un tas de jeux que je n’ai pas eu le loisir de découvrir alors que tout le monde (ou presque) en parlait pourtant ! Ce n’est pas pour autant que je n’ai joué à rien cela dit mais 2018 fut une année backlog avant toute chose au final. Avec son lot de bonnes surprises.

Un petit cru 2018 sur le plan personnel

Malgré les toujours nombreuses sorties qu’une année a à nous offrir et malgré l’arrivée de mastodontes en 2018, j’ai en ce qui me concerne joué à très peu de jeux sortis au cours des douze derniers mois bien spécifiquement. Pour faire simple, ils sont tout bonnement six :

  • Red Dead Redemption II
  • Forza Horizon 4
  • Super Smash Bros. Ultimate
  • Sea of Thieves
  • Pokémon – Let’s Go Pikachu
  • Crash Bandicoot – N’Sane Trilogy (car si le titre est apparu en 2017, la version Switch n’est sortie qu’en 2018, je l’inclus donc ici)

C’est à la fois peu et beaucoup quand on réfléchit à la densité de contenu et au temps de jeu colossal que des titres comme RDR2, SSBU ou FH4 peuvent impliquer. Ces trois-là sont d’ailleurs ceux qui se démarquent au sein de ce petit lot par un usage bien plus intensif que la moyenne ! Mais surtout, les choses étant décidément bien faites, ce trio de jeux s’impose par ailleurs comme mon Top 3 2018, que ce soit en termes de temps de jeu qu’en termes de qualité globale. Nous y reviendrons quand j’établirai mon Top 5 un peu plus bas mais sachez déjà au moins cela et, d’ici là, revenons en aux trois autres jeux de cette année 2018 que j’ai eu le plaisir (si l’on veut) de parcourir un peu. Contrairement aux trois précédents, ces titres-ci ont très peu tourné (environ 5h chacun, à peine), et ce pour différentes raisons.

Sea of Solitude…

Sea of Thieves déjà est un jeu que j’ai particulièrement attendu sans trop savoir pourquoi. Mais le fait est que jouer un équipage de pirates dans un océan ouvert blindé d’îles à piller, c’était plutôt enthousiasmant sur le papier. Sauf que voilà, je l’ai vite mis de côté car l’expérience solo est assez peu amusante (on se fait dézinguer à tout-va en plus par des navires bien plus lourdement armés) et n’a tout simplement pas réussi à me donner envie de pleinement exploiter le jeu, ce qui sous-entend que je n’ai même pas cherché à jouer en coop. Evidemment, c’est une petite ineptie puisqu’il s’agit bien là du cœur du jeu, de son essence-même ! Reste que les promesses faites sur le sujet m’ont vite ramené les pieds sur terre, que je me suis souvenu que jouer en coop n’est pas ma came et que les choses sur le plan personnel ont fait que j’ai vite manqué de temps et d’enthousiasme pour m’occuper de cela. Pourquoi l’avoir pris alors, me demanderez-vous ? Je voulais remplacer ma Xbox One agonisante par une One S à la faveur d’une offre de reprise plutôt cool et c’est bien le seul pack qui me tentait…
Crash Bandicoot, c’est une question de lassitude au final. Quand je l’ai acheté, c’est le moi du milieu des 90’s qui n’a pas eu de PS1 à l’époque qui se faisait une joie. Sauf que le moi de l’année dernière, au fond, je crois qu’il s’en foutait pas mal de Crash Bandicoot. Et puis cette difficulté innommable. On aura beau venir me dire que c’est parce qu’on s’est habitués à la facilité ou je ne sais quoi, non, définitivement je trouve Crash excessivement mal fait et au final moins difficile dans un souci d’exigence que dans un manque de finition. Bref, ça m’aura servi de leçon et je n’ai même pas pris Spyro du coup…
Concernant Pokémon – Let’s Go enfin, ce n’est que partie remise car le pauvre a été bien vite éclipsé par Red Dead Redemption II puis Super Smash Bros. Ultimate. Mais ce n’est pas bien grave, quand j’en aurai assez fait avec SSBU, il deviendra certainement un de mes premiers jeux à faire en ce début 2019.

Je vous dis ça mais à l’heure ou j’écris ces lignes, je suis déjà bien assez pris par Super Smash Bros., Metal Gear Solid 2 et Into the Breach

Six jeux donc pour ce cru 2018 et qui dit un si petit nombre dit nécessairement un plus grand lot de rendez-vous manqués, faute de temps ou de la console adéquate. Il en est ainsi de God of WarCeleste (que je viens néanmoins de choper sur One en Games with Gold), Into The Breach (que j’ai installé aussi tout récemment donc), Dead CellsSpider-ManAssassin’s Creed – Odyssey (que j’ai pu obtenir gratuitement récemment cela dit), Detroit – Become HumanMario Tennis Aces ou encore A Way Out… Tous autant qu’ils sont, ils furent des titres proposés en 2018 qui m’ont fait envie d’une manière ou d’une autre, que ce soit de base ou parce qu’on me les a vivement recommandés. Ils s’ajoutent en tous cas à ma déjà bien trop longue liste de jeux à faire un jour ou l’autre. Une liste d’ailleurs déjà bien remplie par le cru 2016, qui fut finalement du même tonneau que cette année 2018 pour moi.

2018 : une année de rattrapages

Car si j’ai joué à peu de jeux sortis cette année, ce n’est pas pour autant que je me suis tourné les pouces. Bien au contraire, j’ai profité du fait que tout ne coïncidait pas idéalement pour me permettre de faire une année 100 % « inédits » pour aller plutôt me tourner vers ces jeux qui attendaient là depuis longtemps pour certains. Ce sont ainsi en fait 38 jeux qui me sont passés entre les mains au cours des douze derniers mois et qui ont fait que 2018, à l’instar de 2016, fut une année backlog pour moi, vouée par la force des choses à me faire lancer des jeux vieux d’un ou deux ans, sinon plus. Dans cette optique, plusieurs titres se sont ainsi particulièrement démarqués.

Vraiment pas si mal.

C’est le cas tout d’abord de Mafia IIIAssassin’s Creed – Origins et The Crew. Ceux-là furent sans conteste parmi mes trois principaux jeux de cette année 2018. The Crew figure un peu à part, avec tout le côté « pop corn » du titre. J’y ai joué pour ce qu’on m’en a proposé en fait : un grand défouloir qui s’apparenterait presque à un Forza Horizon en moins cool mais qui avait bien un truc pour lui : une map entièrement calquée sur les Etats-Unis. Bon évidemment, question échelles ce n’était pas ça mais c’était plaisant tout de même ! Quant à Mafia III et AC Origins, ce fut de bien chouettes expériences, un sentiment réhaussé encore par le fait que mes faibles attentes m’avaient fait craindre le pire les concernant. Et en toute honnêteté, on en était bien loin. L’un comme l’autre de ces deux jeux n’étaient certainement pas exempts de défauts mais leurs qualités respectives étaient à mon sens suffisantes pour faire comme si on n’avait rien vu.
A côté de cela, ces séances de rattrapages ont aussi eu leur lot de ratés et de déceptions. A la tête de celles-ci, ReCore et Beyond Good & Evil HD. A l’instar de Crash Bandicoot que j’évoquais tout à l’heure, ces deux jeux-ci m’ont tristement lassé, leurs propositions n’étant soit pas à la hauteur de mes attentes (voire même de leurs promesses), ou bien pas dans la veine de ce qui peut me plaire le plus, tout simplement. Avec ReCore, j’ai d’abord très vite saisi que le jeu ne serait pas fou sur un plan ou un autre. Gameplay, level design, univers… Peu de choses semblaient à retenir de ce titre dont l’annonce m’avait pourtant beaucoup enthousiasmé à l’époque ! Mais le pire reste encore sa facilité enfantine qui nous berce trop gentiment jusqu’à ce moment où, sans trop que l’on sache pourquoi, le jeu décide de devenir infernal. Coincé, j’ai finalement abandonné devant ce désagréable revirement de situation. Car si le jeu avait décidé de finalement passer la vitesse supérieure en matière de difficulté, c’était une chose, mais qu’il le fasse de cette façon, sans transition ni préparation, c’en est une autre et il ne s’en trouve que déséquilibré et frustrant.

Malgré quelques idées intéressantes, le jeu ne sera jamais mieux que bof.

Intrinsèquement, c’est pas mal pensé, mais je n’ai pas réussi à rentrer dans l’univers du jeu.

Concernant BGE HD, je n’ai pas grand-chose à dire car je crois que mon manque d’intérêt dans ce jeu vient autant de lui que de moi. Ce n’est pas sa faute au fond si son gameplay, pourtant pas totalement mal foutu, ne me parle pas. J’irais même jusqu’à dire que ça partait pourtant bien mais la nécessité de finalement faire je ne sais combien d’allers et retours pour chercher des perles afin de me payer l’extension de vaisseau qui permet de faire LE truc qui te permettra d’avancer dans l’histoire, il faut être au moins Metroid pour que ça marche sur moi. Et puis je ne peux pas m’empêcher de penser que BGE, tout HD que ma version puisse être, a vieilli. Et pas qu’un peu. Dans le gameplay donc, mais aussi dans le style, l’ambiance, il y a un truc qui fait qu’en 2018 la chose prend bien moins à mes yeux qu’elle n’aurait pu le faire il y a 10 ans.
Deux gros abandons ici donc, dans le sens où il s’agit de jeux que j’avais en tête depuis un moment, et auxquels s’ajoutent également ceux de Mario+The Lapins Crétins, de Prison Architect (chopé gratis par curiosité, j’y ai joué 1h30 avant de comprendre que ça n’allait pas le faire) et de Plague Road, immonde petit jeu indépendant sauce RPG chopé sur Switch et qui a connu le même sort que le jeu précédent.

Mais trêve de blabla et finissons-en avec cette chronique de l’année 2018 vidéoludique que j’ai traversée et passons maintenant à mon Top 5. D’ailleurs, compte tenu du fait que je n’ai fait que 6 jeux parus cette année écoulée, j’ai décidé de faire un Top qui prenne en compte des jeux que j’ai FAITS en 2018 et non SORTIS au cours de l’année. Histoire que ce soit plus légitime ou parlant en somme.

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Top 5

N°5 – Mafia III

Bien loin d’être le ratage complet qu’on avait pu me décrire et que seul mon camarade Danny semblait défendre, Mafia III s’est avéré être une bonne surprise. Comme je le disais dans mon article dédié au jeu, ce dernier n’est sans doute pas le plus grand soft de tous les temps, que ce soit en matière de gameplay ou de performances graphiques ou je ne sais quoi d’autre encore mais il n’en demeure pas moins un jeu intéressant à plus d’un titre. Ainsi, bien que son monde ouvert soit à mon sens moins riche et porteur d’opportunités que ne l’était celui de Mafia II, il n’en demeure pas moins bourré de choses à faire et voir mais, surtout, il est riche d’une atmosphère excellemment composée et que l’on doit en particulier à la fibre cinématographique qui transpire sans cesse de ce jeu. Empruntant son style et ses codes à de grands noms du genre tels que Le Parrain bien entendu mais aussi Les Affranchis et le cinéma de Scorsese (ou même de Brian De Palma) en général, Mafia III livre un scénario prenant place dans une ambiance sale et chaude brillamment mise en scène, un tout qui figure sans doute comme sa principale qualité.

Cinquième place pour Mafia III qui ouvre donc ce Top 5 et repart en plus avec :

  • L’Eucalyptus d’Or du Jeu pas si nul que ça
  • L’Eucalyptus d’Or du Jeu qui aurait peut-être quand même fait un bien meilleur film qu’un jeu vidéo

N°4 – Assassin’s Creed : Origins

Assassin’s Creed est une série que j’ai suivie contre vents et marées pendant longtemps. Reste que l’opus Syndicates avait eu raison de ma patience et réussi à me faire tourner le dos à cette licence que je voyais tristement s’enliser dans une feignantise crasse. Et il apparut bien vite qu’Ubisoft semblait avoir compris de son côté aussi que quelque chose n’allait pas, à commencer par cette annualisation de la série, source de bien des problèmes. Du coup, le studio s’était accordé une pause, n’a pas sorti de nouvel épisode en 2016 et est revenu avec un Origins que j’avais quand même regardé s’approcher avec un œil circonspect. Hors de question de me laisser avoir de nouveau. Puis le titre est sorti, j’ai vu pas mal de gens s’enthousiasmer mais, plus rassurant encore, des camarades qui avaient lâché l’affaire depuis bien plus longtemps que moi. Curieux par cet emballement inattendu, je me suis finalement laissé tenter en 2018 à l’occasion d’une promotion suffisamment intéressante pour que j’achète le jeu. Et ce fut avec plaisir que j’ai redécouvert Assassin’s Creed avec cet épisode égyptien. Formule globalement remaniée, volonté plus ou moins affirmée (et concrétisée) d’un retour aux sources, modernisation d’éléments de gameplay vieillissants… Origins fut une excellente surprise !

Pour Assassin’s Creed : Origins, j’offre donc cette quatrième place ainsi que :

  • L’Eucalyptus d’Or du Retour en grâce
  • L’Eucalyptus d’Or du Jeu qui prouve qu’il faut savoir reprendre son souffle

N°3 – Forza Horizon 4

Je l’ai souvent clamé mais, pendant longtemps, les jeux de voitures ne m’ont jamais plus intéressé que cela, hormis Mario Kart mais c’est encore un autre délire qu’un « simple » jeu de bagnoles/courses. Il fallut, comme vous le savez peut-être déjà si vous me suivez depuis assez longtemps, Forza Horizon 2 pour me faire comprendre que j’avais vraisemblablement une vision un peu étroite de ce genre de jeux. Avec ce titre, j’avais découvert une sorte de défouloir motorisé, pas aussi décomplexé que Mario Kart mais néanmoins suffisamment pour s’éloigner des jeux de courses classiques ou des jeux de voitures style Need for Speed et autres qui ne m’ont jamais réellement plu. Forza Horizon 4 s’inscrit dans cette veine et réussit aussi et surtout à s’imposer comme le meilleur épisode de la licence selon mon humble point de vue. Plus vaste, plus riche, plus équilibré qu’un FH3 trop fouillis, FH4 est un vrai plaisir à parcourir en long et en large, aucun doute que j’y reviendrai de temps à autres dans les mois qui viennent !

Forza Horizon 4 s’installe donc sur la troisième marche du podium 2018 et remporte également :

  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur jeu de courses de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or du Plaisir simple, mention « vroum vroum, tut tut »

N°2 – Super Smash Bros. Ultimate

Alors que 2018 fut une année très tranquille pour la Switch après une riche année 2017, Super Smash Bros. Ultimate était un peu attendu comme le messie censé faire en sorte que ces douze mois ne soient pas totalement vides d’un énorme carton pour la console de Nintendo. Mission accomplie, c’est le moins qu’on puisse dire. Ultimate porte très bien son nom, non seulement parce qu’il s’offre comme un énorme best of bien gras de tout ce que la licence a pu nous donner depuis ses débuts sur Nintendo 64 mais aussi parce qu’il est le Smash ultime dans la forme et dans le fond. Je n’en dis pas plus pour l’instant, mon article sur le sujet devant arriver à la toute fin du mois, mais sachez en tous cas qu’il mérite sa place dans ce classement.

Deuxième place pour SSBU ainsi que :

  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur jeu de baston de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or du Menu Maxi Best of de l’année

Critique à venir tout prochainement !

N°1 – Red Dead Redemption II

Red Dead Redemption II fut si bon et donnait tant et tant de choses à dire que je lui ai dédié l’un des plus longs articles que compte le blog (peut-être même le plus long, je ne suis plus tout à fait sûr). Aussi, je vais faire très court ici et simplement rappeler quel grand jeu il est, se révélant excellent sur tous les points. RDR 2 m’a plongé dans une aventure incroyable, un récit d’une finesse exemplaire et d’une intelligence remarquable avec des personnages excellemment composés. Peut-être pèche-t-il parfois un tout petit peu sur le plan du gameplay mais c’est au final si peu de choses comparé à ce que ce jeu a éveillé en moi en tant que joueur. Un immense western dans un immense jeu, rien à redire.

Red Dead Redemption II s’impose donc à la 1ère place de mon Top 5 JV 2018, comme une évidence, et repart les bras chargés puisque je lui accorde sans honte :

  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur Jeu de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur Jeu action/aventure de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or de la Meilleure mise en scène de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or de la Meilleure bande originale de l’année
  • L’Eucalyptus d’Or de la Meilleure suite de l’année (même si pour le coup c’est un prequel mais bon, on se comprend)
  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur personnage de l’année pour Arthur Morgan
  • L’Eucalyptus d’Or du Meilleur studio de l’année pour Rockstar
  • L’Eucalyptus d’Or du Jeu chronophage de l’année

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Mentions spéciales

Eucalyptus d’Or de la Console de l’année parce que même si je ne l’ai pas, il faut reconnaître que c’est elle qui a le plus marqué de points en 2018, à tel point que je ne peux plus repousser encore longtemps mon achat de la machine en question : PS4

Eucalyptus d’Or de l’Editeur de l’année, pour les exactes même raisons que la console de l’année, à la différence près que si je peux acheter une console, je me vois mal acheter un éditeur : Sony

Eucalyptus d’Or du Plaisir coupable de l’année, parce que Liverpool a brillé en Ligue des Champions et que la France a enfin remporté sa deuxième étoile, ces deux événements ayant réveillé la fibre footballistique depuis longtemps endormie en moi : FIFA 18

Eucalyptus d’Or du Jeu rétro de l’année, refait pour la énième fois mais quand on aime on ne compte pas : Pokémon Bleu

Eucalyptus d’Or de la Hype de l’année, vivement 2020 : Cyberpunk 2077

Eucalyptus d’Or du Jeu reparti de ma console aussi vite qu’il y est venu parce que c’était une horreur (ex aequo) : Plague Road et Prison Architect

Eucalyptus d’Or du Jeu lancé 5 minutes pour finalement ne jamais y retoucher, surtout que j’ai appris qu’il se finissait en trois heures alors je le ferai d’une traite quand j’aurai trois heures devant moi : Hollow

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Top 5 des attentes pour 2019

N°5 – Animal Crossing Switch

Pas de créneau précis à donner quant à la sortie.

N°4 – Fire Emblem : Three Houses

Printemps 2019

N°3 – Luigi’s Mansion 3

Pas de créneau de sortie particulier à donner.

N°2 – Death Stranding

Aucune date précise pour le moment.

N°1 – Metroid Prime 4

Allez on y croit cette fois.

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L’heure des bilans est donc terminée pour moi et ce sera donc avec celui d’une année de jeux en demie-teinte, marquée par l’absence notables de nombreux hits de 2018 dans ma liste mais qui fut en contre-partie l’occasion de rattraper un peu mon retard qui ne s’arrête pour autant pas de croître ! Avec un temps de jeu en hausse en tous cas, je suis content de renouer encore un peu plus que l’an passé avec ce loisir qui m’est si cher. Gageons que 2019 sera l’occasion d’encore plus profiter et que, dans un an, le bilan sera encore meilleur !

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