[Rétrospective] Star Wars – Episode VI : Le Retour du Jedi, Richard Marquand, 1983

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Star Wars – Episode VI : Le Retour du Jedi, film de science-fiction de Richard Marquand. Avec Mark Hamill, Carrie Fisher, Harrison Ford, Billy Dee Williams…
La note du Koala : 4/5

Ce film est la suite de Star Wars – Episode V : L’Empire Contre-Attaque (I. Kershner, 1980).
Il est suivi par Star Wars – Episode VII : Le Réveil de la Force (J.J. Abrams, 2015). [Article hors rétrospective]

Le pitch : Un an après les événements de Bespin, l’Empire Galactique est à l’œuvre pour construire une nouvelle Etoile de la Mort près de la lune forestière d’Endor. De leurs côtés, les rebelles et notamment la princesse Leïa (C. Fisher) et Luke Skywalker (M. Hamill), devenu désormais un Jedi, tâchent de libérer leur ami Han Solo (H. Ford) des griffes de l’infâme Jabba le Hutt auquel il a été livré par le chasseur de primes Boba Fett après sa capture dans la Cité des Nuages. La confrontation ultime entre l’Empire et l’Alliance Rebelle est désormais plus proche que jamais.

La critique : Il est toujours difficile de passer après un deuxième volet qui a su porter la saga dont il est issu au nues. Le Parrain III, Retour Vers le Futur 3 ou encore The Dark Knight Rises peuvent d’ailleurs en témoigner. Et c’est pourtant dans cette situation que se retrouve, en 1983, Le Retour du Jedi, troisième et dernier volet de la trilogie Star Wars originale, lequel est amené à succéder à l’immense L’Empire Contre-Attaque, dont nous parlions il y a deux semaines.

Mais avant toute chose, qu’en est-il du contexte dans lequel ce film a été fait ? Bien entendu, vu le succès de son prédécesseur, tout sourit à un troisième épisode de Star Wars à l’orée des années 1980. Pour autant, George Lucas ne fait pas de nouveau appel à Irvin Kershner pour cette suite. Au lieu de cela, il décide de le remplacer par Richard Marquand, un cinéaste gallois qui, jusqu’alors, n’est relativement connu que pour son troisième film, L’Arme à l’Oeil, un film de guerre. Hormis cela, on comptera également parmi les changements le départ du producteur Gary Kurtz. Ce dernier, après avoir œuvré sur Un Nouvel Espoir et L’Empire Contre-Attaque, décide de lâcher un George Lucas avec lequel il est bien trop en désaccord concernant l’orientation que doit prendre le film. Kurtz était en effet un défenseur des idées concernant la mort de Han Solo (que Harrison Ford avait lui-même proposée) et la fin solitaire de Luke Skywalker, un peu à la façon d’un personnage de Clint Eastwood dans les westerns de Sergio Leone. Dans le premier cas, Lucas refusa car il était contre l’idée de tuer des personnages principaux en raison des recettes apportées par les produits dérivés et notamment les jouets. Quant à la fin, il a opté pour un gros happy ending dont on parlera plus tard dans cet article. Bref, tout ceci a conduit Kurtz a quitter le navire et à être remplacé par Howard Kazanjian, avec lequel George Lucas avait notamment travaillé sur Les Aventuriers de l’Arche Perdue. Côté scénario en revanche, pas de chamboulement de ce genre et Lawrence Kasdan conserve son poste. Marquand, Lucas et Kasdan forment donc un nouveau triumvirat, un peu comme cela avait été le cas sur L’Empire Contre-Attaque avec Kershner mais ce nouveau trio est marqué par une bien plus forte présence de George Lucas, qui espère ainsi éviter le dépassement de budget que le tournage de L’Empire Contre-Attaque avait induit.

Richard Marquand et Ian McDiarmind grimé en Palpatine sur le tournage du Retour du Jedi.

Bref, pour ce dernier épisode de la trilogie, on sent que le vent du changement souffle un tantinet sur le microcosme Star Wars. Avec l’arrivée de Marquand qui a eu carte blanche pour le choix des techniciens, les équipes techniques sont en partie renouvelées, notamment à la photographie où Alan Hume prend la suite de Peter Suschitzky, qui avait admirablement travaillé sur L’Empire Contre-Attaque. Et puis, au-delà de ça, on sent que Lucas cherche à donner une nouvelle proposition aux spectateurs et fans avec cette approche assez particulière en comparaison de l’opus précédent : insister pour que ce soit une tribu indigène primitive qui combatte l’Empire sur Endor et contribue en grande partie à la victoire des héros, absolument vouloir un happy ending sans aucune ombre au tableau… Oh bien sûr, tout ceci reste cohérent quand on prend Star Wars dans son ensemble, avec tout le manichéisme qui y opère mais il est étonnant de vouloir revenir à une optique aussi tranchée entre le bien et le mal là où l’épisode V arrivait si justement à brouiller les limites grâce au personnage de Luke Skywalker. Celui-ci est d’ailleurs le tout dernier élément qui permet de se dire que Le Retour du Jedi renoue un tant soit peu avec cette approche, pour plusieurs raisons. Il y a d’abord, pour prendre un élément qui saute aux yeux, le costume de Luke, d’une noirceur à toute épreuve. Souvenez-vous qu’il était d’un blanc immaculé dans le premier film puis plus gris dans le deuxième. Il y a eu, en trois films, cette évolution allant crescendo dans l’apparence de Luke qui est un renvoie constant à sa propre évolution. Découvrant progressivement la Force, Luke en découvre également les deux côtés, lesquels lui sont intimement liés puisqu’il se veut être un défenseur du côté lumineux tandis qu’il est irrémédiablement rattaché au côté obscur par sa filiation avec Dark Vador. Une filiation qui a conduit Luke a connaître l’attrait du côté obscur, dans une mesure raisonnable cela étant puisqu’il n’a pas pour autant considéré le rejoindre, lors du fameux passage de la caverne sur Dagobah. Tout ceci donnera en tous cas lieu à de très bonnes séquences face à l’Empereur, tant sur le fond que sur la forme. Comment oublier ce duel final entre Skywalker et Vador ou encore l’entrée en action d’un Empereur qui se décide à prouver que c’est bien lui le patron ?

Le rapport entre Luke et Dark Vador est une des choses les mieux travaillées du film.

Or, dans cet épisode-ci, le script de Kasdan nous laisse penser que oui, Luke pourrait basculer. Bien évidemment, les préoccupations de George Lucas mentionnées plus haut quant à la fin de cette trilogie balaient d’un revers de la main toute cette possibilité mais partons du principe que nous ne savons rien de tout cela. Nous nous retrouvons alors face à un Luke tout de noir vêtu mais qui va par ailleurs se montrer sous un tout autre jour. Plus assuré mais moins orgueilleux notamment, il laisse entrevoir toute la juste mesure qu’il a prise de son rôle dans cette vaste affaire ainsi que de l’importance de savoir maîtriser la Force. Fini Luke Skywalker l’impétueux et l’impatient qui quitte Dagobah avant de finir son entraînement pour aller sauver ses amis sans mesurer les risques. Le personnage apparaît à de très nombreuses reprises plus mûr et plus réfléchi, allant même jusqu’à vouloir se retirer de la mission sur Endor, considérant qu’il la met en péril en raison de la présence de Vador qu’il ressent. Il y a aussi ce moment où, face à Vador, il tente de le convaincre que rien n’est perdu et que ce dernier peut abandonner le côté obscur et redevenir Anakin Skywalker. Puis vient le doute, une fois face à un Empereur que nous voyons enfin en chair et en os et qui ne manque pas de continuellement chercher à faire vaciller les convictions du jeune Skywalker.

La conclusion du traitement consacré à Skywalker, Vador et l’Empereur est à la hauteur des espérances (en tous cas à la hauteur des miennes).

Mais voilà, il n’y a guère plus que toute cette sombre affaire pour tenter de faire le lien avec les thématiques de L’Empire Contre-Attaque. Les autres personnages vont en effet pour leur part se diriger vers des choses beaucoup plus « simples », à commencer par la romance entre Han Solo et la princesse Leïa. Entamée dans l’épisode précédent, cette histoire d’amour tenait alors un peu de Roméo et Juliette et de Autant en Emporte le Vent mais n’oubliais pas pour autant de construire ses personnages en dehors de cet aspect rose bonbon. Or, si Solo conserve dans Le Retour du Jedi la plupart des traits essentiels de sa personnalité (héros fonceur et téméraire, grande-gueule caustique mais dont l’apparente carapace renferme un petit gars plein de bons sentiments), on ne peut malheureusement pas en dire autant de Leïa. Là où la princesse avait réussi jusqu’ici à tirer son épingle du jeu en se faisant femme forte et leader incontestée (on se souvient des ordres qu’elle donnait lors de la bataille d’Hoth dans L’Empire Contre-Attaque ou de se prise d’initiative au moment de l’évasion de la première Etoile de la Mort dans Un Nouvel Espoir), elle n’est plus ici « que » la princesse justement. Se contentant d’être le pendant féminin de la romance mentionnée juste avant, Leïa n’est presque plus que l’ombre d’elle-même. Oh bien sûr, elle passera à l’action mais ce sera sans cesse pour revenir à sa triste condition « d’objet féminin » (hélas)… Ainsi, lorsqu’elle tente de sauver Solo sur Tatooine, c’est pour se retrouver en exubérant bikini doré ensuite. Et lorsqu’elle livre bataille sur Endor, c’est pour mieux être blessée et laisser les hommes forts Solo et Chewbacca s’attirer la gloire… Au final, on ne garde de Leïa à l’issue de ce film que l’image d’une jeune femme éprise, où le dramatique se mêle aux sentiments, et qui fait la fête avec ces petits ours en peluche d’Ewoks.

Renversant d’abord le mythe de la demoiselle en détresse, Leïa se retrouvera finalement affublée de ce bikini doré, pour mieux revenir à des stéréotypes qu’on avait jusqu’ici tâché d’éviter…

Et il y aurait bien des choses à dire d’ailleurs, puisque l’on en est à parler des Ewoks. A titre personnel, je trouve qu’ils cristallisent tout ce qui ne va pas dans Le Retour du Jedi. Mais avant ça, je dois clarifier mon propos et ne pas vous laisser croire que je n’aime pas du tout cet opus de la saga (parce que j’ai le sentiment que c’est un peu l’impression que je donne). Bien au contraire, je lui trouve bien des qualités, tant dans la réalisation que dans le scénario. Richard Marquand propose en effet une mise en scène qui ne dénote pas franchement avec les deux précédents volets de Star Wars et offre au final une œuvre tout à fait respectable sur ce plan. Parallèlement, l’histoire qu’on vient nous raconter ici n’est absolument pas mauvaise, que ce soit sur la forme ou sur le fond. Le Retour du Jedi se veut une aventure plutôt palpitante, certes pas aussi prenante que pouvait l’être L’Empire Contre-Attaque mais qui recentre Star Wars sur les aspects « guerre spatiale » de la licence. Ce troisième film, en se détachant des aspects plus mythologiques/fantastiques auxquels toute l’histoire de Luke Skywalker renvoie, nous plonge en effet un peu plus dans les arcanes de la rébellion contre l’Empire et propose en ce sens une approche plus marquée par l’action, notamment collective, qui se veut être au passage l’occasion de mettre l’accent sur d’autres personnages importants parmi les rebelles, de Lando Calrissian à l’Amiral Ackbar en passant par Mon Mothma. Bien plus que ses deux prédécesseurs, Le Retour du Jedi est un film de guerre multipliant les batailles au sol ou dans l’espace, où le combat est constant de la barge de Jabba jusqu’à la bataille sur et autour d’Endor.

On l’oublierait presque mais Le Retour du Jedi est avant tout un film de guerre avec de très bonnes scènes de batailles.

Seulement voilà, il y a cette rupture. Aussi nette que brutale, elle intervient dès l’instant où Leïa, seule, rencontre Wicket l’Ewok. Dès lors, Le Retour du Jedi se scinde en deux partie, l’une étant le Star Wars VI qu’on aurait voulu avoir de bout en bout, avec les rebelles et le cheminement de Skywalker, l’autre étant plutôt un aparté destiné aux plus jeunes dont on se demande quel argument pouvait avoir George Lucas en tête autre que « produits dérivés » pour justifier tout ça. Entre les huttes dans les arbres, le côté « peuple primitif » de ces créatures et leur affrontement face aux forces impériales, la mayonnaise prend difficilement. J’ose croire qu’avec son idée de tribu indigène qui se joint aux rebelles, Lucas voulait apporter une sorte de message mais, si tel est le cas, le tout est tellement noyé dans une débauche de « mignonnitude » qu’on a du mal à croire qu’il y pensait réellement. Le côté mignon des Ewoks était d’ailleurs un prérequis établi fermement par George Lucas qui avait refusé d’autres propositions de tribus primitives sous prétexte qu’elles ne l’étaient pas assez. Enfin bref, ça devient plus ou moins n’importe quoi et alors que Richard Marquand composait jusque là une intéressante fresque guerrière, voilà qu’on se décide à miser sur l’humour de manière beaucoup trop prononcée. Alors oui, oui, on aimerait bien leur faire des câlins aux Ewoks (et encore, quand tu regardes la tête de certains costumes, tu t’y reprendrais à deux fois) mais bon sang qu’ils sont superflus… Pire encore, là où leur intégration dans le scénario aurait pu être en équilibre avec le pendant plus sombre porté par Skywalker et Vador, ils vont au contraire complètement déséquilibrer les choses en répondant au sérieux de ces deux derniers par une réelle surdose de leur caractère mignon, trop insistant, à l’image de l’humour absurde qu’ils portent avec eux. Finalement, la présence des Ewoks n’est pas une erreur en soi mais c’est un ratage quasi complet.

A l’image de son principal représentant Wicket, les Ewoks ne sont que les guignols venus jouer le rôle de véritables François Pignon réussissant sans trop savoir comment.

Fort heureusement, il n’y a bien que là que le bât blesse réellement malgré tout. Hormis cette étrange incartade, Le Retour du Jedi s’en tire avec les honneurs et l’on ne regrettera ensuite que les ajouts numériques discutables des versions les plus récentes, que ça soit la retouche d’un Sarlacc qui n’avait nul besoin de ce bec et de ces tentacules immondes ou de ce fantôme d’Anakin Skywalker où l’acteur d’origine Sebastian Shaw a été remplacé par Hayden Christiensen (qui incarne donc Anakin dans la Prélogie)… Enfin que voulez-vous, c’est Geroge Lucas… Reste en tous cas pour en revenir au film qui nous intéresse ici que sa distribution est également un de ses bons côtés. Le trio de tête tout d’abord n’a plus rien à prouver dans leurs rôles respectifs et les trois comédiens incarnent une nouvelle fois leurs personnages avec une aisance qui ne fait que souligner leur parfaite appropriation de ces derniers. Et si Carrie Fisher et Han Solo poursuivent leur travail sur Leïa et Han dans une continuité sans faille, on ne peut que souligner le cas de Mark Hamill qui franchit une fois de plus un petit palier dans son interprétation de Luke Skywalker. Hamill propose ici l’incarnation la plus aboutie de son personnage, à l’image de ce dernier en fait : sobre, consciencieux, soucieux aussi parfois. En trois films, l’acteur a su faire évoluer son Luke de la meilleure des manières en faisant changer son jeu avec lui et en fonction de lui.

Carrie Fisher, Han Solo et Mark Hamill ont fini de s’imposer dans leurs rôles respectifs dans l’épisode V. Du pain béni pour le VI.

Hormis ces trois têtes d’affiche, c’est sans doute sur Ian McDiarmind qu’il convient de s’arrêter ici. Incarnant pour la toute première fois l’Empereur Palpatine, le comédien succède ainsi à cette espèce de montage visuel et sonore qui faisait office d’hologramme dudit tyran dans L’Empire Contre-Attaque et c’est pour le mieux. McDiarmind offre en effet une interprétation tout en justesse du personnage, lequel est une réussite dans le sens où toute sa noirceur d’âme ne pourrait pas mieux être illustrée extérieurement. Et si le maquillage fait son œuvre dans ce cadre, on ne pourra en aucun cas nier tous les apports de McDiarmind à la construction de ce protagoniste enfin présent, lui qui n’était jusqu’ici qu’une ombre menaçante dont chacune des évocations faisait frémir quiconque en était la cible. Avec le travail de Ian McDiarmind, l’on assiste à l’aboutissement parfait d’un travail mené en filigrane sur deux films et qui trouve son achèvement dans ce troisième volet. Je regrette seulement que le personnage de Boba Fett, aussi culte soit-il auprès de nombreux fans, n’ait pas eu droit au même traitement. Alors que L’Empire Contre-Attaque laissait envisager une importance grandissante du chasseur de primes dans cette suite, voilà que son traitement est ici expédié en vitesse sans autre forme de procès…

Ian McDiarmind est impeccable.

Le Retour du Jedi ne peut prétendre ni être le meilleur film de la saga, ni rompre cette « malédiction du troisième épisode » que j’évoquais plus haut (ça c’est Indiana Jones et la Dernière Croisade qui s’en est occupé de mon seul point de vue) mais il n’est en aucun cas mauvais pour autant. On pourra certes le trouver faible par instants, peu inspirés à d’autres et même bancal parfois mais cet ultime opus de la première trilogie Star Wars se veut une conclusion presque parfaite au travail mené jusqu’alors. Peut-être aurait-on pu espérer une fin qui amène à un sentiment de vrai tour bien complet de ce que l’on aurait pu faire avec les thèmes mais il y en aura toujours un, deux ou même trois pour laisser un léger goût d’inachevé. Mais honnêtement, c’est chipoter que de dire ça et une fois cette trilogie accomplie, on ne peut que saluer le boulot abattu pour elle.

Le « Oh, au fait ! » :
Le rôle de l’Empereur était à l’origine dévolu à Alan Webb mais l’acteur étant tombé subitement malade, il revint finalement à McDiarmind. Webb est mort quelques mois après le début du tournage, en Juin 1982.

Si vous observez bien les Ewoks lorsqu’ils se prosternent à plusieurs reprises en découvrant C-3PO dans la forêt d’Endor, vous noterez sans doute qu’il manque les yeux de l’un des costumes, laissant apparaître ceux du comédien.

La scène final où Luke Skywalker dépose le corps de son père sur le bûcher n’a été tournée que lors du montage du film. George Lucas eut en effet l’idée de cette séquence presque en toute fin de post-production et invita Mark Hamill à venir tourner cette scène dans les collines autour du Skywalker Ranch.

David Lynche t John Carpenter ont tous deux été approchés pour diriger Le Retour du Jedi. Le premier déclina au profit de Dune tandis que le second préféra se consacrer à Videodrome et Dead Zone.

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