[Rétrospective] Star Wars – Episode IV : Un Nouvel Espoir, George Lucas, 1977

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Star Wars – Episode IV : Un Nouvel Espoir, film de science-fiction de George Lucas. Avec Mark Hamill, Carrie Fisher, Harrison Ford, Alec Guinness…
La note du Koala : 4,5/5

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Ce film est la suite de Star Wars – Episode III : La Revanche des Sith (G. Lucas, 2005).
Il est suivi par Star Wars – Episode V : L’Empire Contre-Attaque (I. Kershner, 1980).

Le pitch : Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, l’Empire Galactique est à son apogée. Face à lui se dresse l’Alliance Rebelle emmenée par la courageuse Princesse Leïa (C. Fisher) et qui a réussi à récupérer les plans de l’arme ultime de l’Empire, l’Etoile de la Mort. Mais quand Dark Vador s’empare de la Princesse, celle-ci envoie deux droïdes sur la planète désertique Tatooine en dernier recours afin qu’ils amènent les plans volés à l’ancien maître Jedi Obi-Wan Kenobi (A. Guinness). Mais c’est entre les mains d’un jeune fermier que les deux droïdes finissent, Luke Skywalker (M. Hamill), lequel finira par choisir de sauver la Princesse et de rejoindre la rébellion afin de combattre l’Empire.

La critique : Je me rends compte en attaquant cette rétrospective que le tout premier Star Wars va avoir 40 ans cette année. Voilà de quoi justifier ce retour sur la saga (en plus de ma toute simple envie de faire ça). Quarante ans donc que l’univers créé par George Lucas influence la SF et berce les amateurs et fans de ses aventures. Et pourtant ce n’était pas gagné car Star Wars a bien failli ne jamais voir le jour. Refusé par United Artists et Universal, il aura fallu que son réalisateur bénéficie du succès d’American Graffiti en salles pour pouvoir faire financer son projet par la 20th Century Fox (alors que, hormis Alan Ladd Jr., personne n’y croyait vraiment non plus là-bas…). C’eut été dommage.

Mais je ne vous cache pas que je ne sais pas trop par où commencer… Star Wars c’est un sacré morceau quand même. Emprunte de moult influences, la licence se nourrit autant de ses références qu’elle en crée. Les aventures de Buck Rogers (THX 1138, premier film de George Lucas pour ceux qui l’ignoreraient, débutait d’ailleurs par une séquence du feuilleton sorti au cinéma en 1939), celles de Flash Gordon, les œuvres d’Isaac Asimov… Nombreux sont les filons dans lesquels George Lucas a puisé pour monter son propre univers. C’est sans doute ce qui explique en partie la familiarité qui se dégage dès ce tout premier film. Par familiarité, j’entends évidemment l’aspect par lequel Un Nouvel Espoir (qui n’obtient ce nom que plus tard) arrive à faire sentir le spectateur en terrain connu alors qu’il découvre quelque chose de totalement inédit. Un sentiment que ne partageront peut-être pas ceux qui ont découvert Star Wars bien plus tardivement, alors que la franchise est déjà devenue un monument incontournable de la science-fiction. A ceux-là, Star Wars se présente sans doute bien plus comme la référence (aux côtés d’Alien dirais-je) dont se revendique volontairement ou non une grande partie de la SF ciné sortie depuis. Et c’est sans doute grâce à la capacité qu’a eue George Lucas de s’imprégner de toutes ses influences pour les faire se croiser et se mêler afin de donner une chose nouvelle, emprunte d’une véritable originalité malgré tout.

Alan Ladd Jr. et George Lucas (respectivement à gauche et à droite) à l’époque du tournage du tout premier Star Wars.

Et c’est là toute l’intelligence de celui que l’on aura longtemps appelé en VF La Guerre des Etoiles, à une époque où la notion d’épisodes était encore inconnue de la licence. Cet épisode fondateur de Star Wars se veut être une bible à lui tout seul en développant un vaste univers à la croisée des chemins entre la SF et une sorte de fantastique, lequel univers aura comme piliers l’ensemble des éléments que le film présente ici. La Force, les Jedi, l’Empire… Tout y est ou presque et il ne manque au final pas grand-chose à Un Nouvel Espoir pour quasiment se suffire à lui-même en tant qu’encyclopédie de l’univers dont il pose les premières pierres. L’intégralité des thèmes que Star Wars aborde sur l’ensemble de ses trilogies sont là également : la famille (et ses complexités, ses héritages…), le bien et le mal, la mort, la tyrannie et la lutte pour la liberté, la foi… En un seul film, George Lucas étale tout ce qui fait la galaxie qu’il a imaginée et sème ainsi les points de départ de toutes les pistes que les films suivants pourront explorer. Il est amusant d’ailleurs de se dire que, malgré cela, Un Nouvel Espoir aurait largement pu se contenter d’être un one shot sans avenir, sa fin annonçant certes une suite mais se parant néanmoins d’un climax qui pourrait très bien dire que le boulot est fini. Et c’est peut-être ce qui donne à ce film un de ses côtés les plus intéressants, à savoir qu’il se cherche constamment, ne sachant trop s’il va être fils unique de son créateur ou s’il doit se projeter dans l’avenir et réserver certaines de ses cartouches pour les éventuelles suites.

Dès cette scène où Obi-Wan explique tout à Luke (ou presque), les fondements de la saga sont posés et il n’y a plus qu’à tisser autour.

Ce semblant d’hésitation fait que, finalement, Un Nouvel Espoir se veut assez flou sur pas mal de choses du point de vue de la mythologie qui entoure cet univers. Quelle est exactement cette guerre qui a bouleversé la galaxie bien des années auparavant ? Qu’est-il arrivé aux Jedi ? Qui est l’Empereur ? Cet épisode IV tâche de répondre à ces questions du mieux qu’il peut mais on a constamment cette impression qu’un détail manque, lequel donnerait aux propos leur véritable cohérence. Tout est relativement flou, notamment sur ce qu’est la Force. On nous parle de fluide qui unit les êtres mais aussi d’ancienne religion… Que faut-il croire ? Mais je crois sincèrement que cette aptitude à bafouiller sa bible donne justement tout son charme à ce premier Star Wars et on ne peut que lui pardonner, d’autant que malgré cela, il arrive admirablement bien à tenir sur ses pattes à la fin. On ne ressort pas d’un premier visionnage d’Un Nouvel Espoir en n’ayant rien compris évidemment mais plutôt avec le sentiment qu’il y a encore beaucoup de choses à dire. Et on lui pardonne également parce que le rythme du film a beau être classique, il n’en demeure pas moins efficace. Alternant action et scènes plus posées, Star Wars IV peut ainsi profiter de ces passages pour développer son contexte sans noyer le spectateur dans un flot d’informations qui, en s’accumulant, auraient pu devenir barbantes. C’est toujours la juste dose que George Lucas instille dans ses séquences de dialogues, comme lorsque Obi-Wan explique la Force à Luke lors de l’entraînement au sabre-laser de ce dernier dans le Faucon Millenium.

Il est intéressant que ce soit principalement par Obi-Wan Kenobi et ses discussions avec Luke que George Lucas ait fait passer la majeure partie des données contextuelles de son univers, le vieux Jedi voyant alors le champ de son rôle de mentor s’élargir de Luke au spectateur.

Au-delà de tout ceci encore, Star Wars IV est également une expérience visuelle des plus intéressantes. Si l’on ne peut que sentir l’influence des maîtres que George Lucas admire, il serait faux de dire que ce premier opus ne repose que sur cela. Bien évidemment, on sent que 2001 : L’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick est passé par là ou que Les Sept Samouraïs et La Forteresse Cachée d’Akira Kurosawa ne sont pas passés inaperçus aux yeux du jeune cinéaste. En fait, chaque plan spatial d’un vaisseau ou d’une planète pourrait être pris comme un écho à 2001 par exemple. Dans leur construction, leur déroulement ou leur enchaînement… Fort heureusement, et comme pour tout le reste des références sur lesquelles Lucas s’est ici appuyé, il va plus loin. On a beau savoir où il a puisé son inspiration, les batailles spatiales sont telles qu’on ne les a jamais vues jusqu’alors, leur réussite reposant pour beaucoup sur l’avancée en termes d’effets spéciaux dont a bénéficié (qu’a permis ?) ce film !

A gauche, 2001 et à droite, Star Wars IV.
Tu vois où je veux en venir ?

En un sens, Un Nouvel Espoir est à l’époque précurseur de bien des choses sur ce plan-là et quand on voit la piètre qualité des effets visuels du premier film Star Trek, sorti deux ans plus tard, on se dit qu’un tel niveau n’était pas accessible pour tout le monde à la fin des années 1970. Ce n’est véritablement que dans les années 1980 que le cinéma a bénéficié tout entier de ces apports technologiques, notamment grâce à ILM, la boite d’effets spéciaux fondée d’ailleurs par George Lucas en 1975 et qui a vu son sceau apposé sur bien des films depuis cette décennie (je vous renvoie d’ailleurs à cette liste de films sur lesquels les gens d’ILM ont travaillé, très révélatrice). Et puis, en dehors de ces préoccupations strictement d’ordre visuel, il y a cet humour omniprésent, cette façon de reprendre des grands stéréotypes et de les briser (la princesse Leïa fait voler en éclats le rôle de la demoiselle en détresse !), tout ceci avec une malice qui transpire dans bien des répliques. En fait, George Lucas a complètement renouvelé ce qu’est un space opera en plus d’apporter une pierre considérable à l’édifice qu’est la science fiction au cinéma.
Dommage cela dit qu’il ait entaché cette première pierre depuis, avec moult rééditions et retouches, dont certaines sont à deux doigts d’être abominables et jurent complètement avec le style du film. Je pense notamment à cette scène originellement coupée où Han Solo est attendu par Jabba au pied du Faucon Millenium sur Tatooine. La version numérique du Hutt y est parfaitement imbuvable, véritable affront esthétique qui n’est hélas que le premier d’une longue série apportée depuis les rééditions en VHS de 1997 et que les versions DVD puis Blu-ray les plus récentes n’ont pas réfrénées. Mais le pire reste évidemment cet affront fait au mythe d’Han Solo qui, dans les versions les plus récentes du film, ne tire plus le premier sur son adversaire Greedo dans la Cantina. George Lucas aura beau se défendre en affirmant notamment que le fait même que Han tire le premier est une erreur de raccord dans la version initiale, il n’en demeure pas moins que ce changement enlève pas mal de choses au personnage de Solo, dont son ambiguïté et la force de son passage du statut de anti-héros à celui de héros.

Mais l’une des forces de Star Wars (hu hu hu…), c’est d’avoir réussi à devenir un tel succès en s’offrant comme trio de tête un lot de parfaits inconnus ou presque. Mark Hamill notamment apparaît ici pour la toute première fois sur un grand écran. Associé jusqu’alors à quelques rôles ponctuels dans de multiples séries aux succès variables, l’acteur est à l’époque l’archétype du jeune premier à qui l’on confie son premier grand rôle. Ce qui ne l’empêchera pas de s’en sortir de la meilleure des manières, en composant un Luke Skywalker certes classique dans l’approche qu’Hamill en fait en termes de jeu (cherchant ses repères dans des côtés plus ou moins théâtraux, il tâche de s’en émanciper mais ça sent surtout le test grandeur nature) mais qui réussit à imposer son identité propre.
A ses côtés, Carrie Fisher n’avait en 1977 qu’un seul film à son actif (Shampoo, de Hal Ashby) mais il n’en demeure pas moins que la regrettée comédienne a sorti le grand jeu dès le départ, contrairement à Hamill, plus en retenue. Dès ses premières lignes de dialogue, on sent que Fisher a non seulement compris son personnage de princesse rebelle au caractère bien trempé mais qu’elle a aussi et surtout décidé de la faire sienne et d’y apporter tout ce qu’elle peut pour en faire un protagoniste qui sorte de l’ordinaire et, surtout, du cadre un peu trop caricatural que George Lucas a voulu dresser dans un premier temps.
Reste donc Harrison Ford, qui avait déjà joué dans huit films pour sa part (dont deux où il n’était pas crédité cela étant), dont un Coppola (Conversations Secrètes) et American Graffiti, de George Lucas également. Et l’on ne peut que sentir cet écart d’expérience entre Ford et ses camarades de jeu qui fait que, même si la carrière de cet acteur n’en est alors qu’à ses premiers balbutiements, ce dernier est nettement plus à l’aise devant la caméra. Une aisance rendue certainement nécessaire par son Han Solo détaché et volontiers caustique, mais qui ne peut que révéler qu’Harrison Ford a déjà une certaine facilité à s’imposer à l’écran. Sans problème.

Rien ne pouvait réellement laisser croire que ce trio serait un tiercé gagnant.

On n’oubliera cependant pas d’évoquer les gageures que constituent les apparitions plus que remarquées de Sir Alec Guinness et de Peter Cushing dans ce film. Les deux acteurs britanniques ne sont pourtant pas les derniers des inconnus, chacun affichant jusqu’alors un pedigree plus que respectable dont je vous passerai ne serait-ce qu’un échantillon sans quoi ça deviendrait redondant. Les voir se glisser au milieu de cette foule d’inconnus (ce qui inclut par ailleurs le réalisateur qui, malgré deux films auparavant, n’est alors qu’un petit nouveau à Hollywood dont le grand public ne sait quasiment rien) est donc un atout qui peut tout de même sembler surprenant, surtout concernant Alec Guinness dont on sait qu’il ne portait ni le film, ni son personnage dans son cœur. Ce dernier reste pourtant aujourd’hui considéré comme LA référence absolue concernant ce que doit être Obi-Wan Kenobi, tant et si bien qu’Ewan McGregor dans la Prélogie reprend nombre de ses gestes et intonations. Quant à Peter Cushing, il apporte ses traits émaciés à un Tarkin d’autant plus effrayant. Les deux sont alors les valeurs sûres de ce premier épisode de la saga, deux points d’ancrage pour un grand public (ou au moins un public assez cinéphile) qui auront sans doute permis à Star Wars de faire parler de lui de la meilleure des façons dans des sphères qu’il n’aurait peut-être pas intégrées sans cela, succès ou non.

Non seulement le Grand Moff Tarkin est un personnage remarquable dans sa construction en opposition totale avec ses adversaires rebelles mais l’interprétation qu’en fait Peter Cushing ajoute encore au sinistre des airs glaçants que ce dernier lui offre.

En bref pour conclure cette première critique de la rétrospective, George Lucas a fait fort avec avec son premier épisode. Il a su, en un seul film, imposer trois inconnus aux yeux du grand public tout en sachant mobiliser deux monstres sacrés du cinéma britannique mais aussi et surtout, faire naître un univers aussi fort qu’emprunt de très nombreuses références à la fois littéraires, cinématographiques et plus vastes encore. Le pari était pourtant ardu a priori étant donné l’accueil froid, sinon glacial, que lui ont réservé les premiers interlocuteurs avec lesquels il a discuté du projet. Dès ce Nouvel Espoir, qui n’obtiendra ce nom que bien plus tard, Star Wars jouit d’une aura inouïe qui n’aura eu de cesse de grandir par la suite. Certes abimée par les ratés de la Prélogie, cette puissance évocatrice n’en demeure pas moins immense aujourd’hui, à l’heure où une nouvelle trilogie vient conquérir un nouveau public. Mais on parlera de tout ça plus tard et d’ici là on se retrouvera déjà dans deux semaines pour parler de L’Empire Contre-Attaque

Le « Oh, au fait ! » :
On oublie souvent de le mentionner mais ce tout premier Star Wars a reçu pas moins de 10 nominations aux Oscars (dont Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Scénario et Meilleur Acteur dans un second rôle pour Alec Guinness). Dix sur lesquels il en remportera tout de même 6 (dont la Meilleur Musique pour John Williams, évidemment, que je n’ai pas évoqué ici pour mieux en parler dans la prochaine critique) auxquels s’ajoute l’Oscar pour performance spéciale attribué à Ben Burtt pour ses effets sonores.

Concernant la scène ajoutée entre Han Solo et Jabba sur Tatooine, cette dernière n’ayant jamais été doublée jusqu’à cette réédition en 1997, il a fallu se mettre au travail et l’on aurait pu s’attendre à ce que Francis Lax (VF de Harrison Ford dans les trois premiers Star Wars mais aussi dans Indiana Jones et le Temple Maudit) reprenne du service. Mais son timbre de voix ayant changé depuis 1977, il fut remplacé par Gabriel Le Doze, voix française notamment de Gary Oldman dans les Harry Potter et Hannibal mais aussi de Kevin Spacey dans L.A. Confidential, Superman Returns ou encore Moon. Francis Lax nous a quitté en 2013 et ne revint donc pas pour Star Wars VII, où c’est évidemment Richard Darbois, voix désormais attitrée de Harrison Ford, qui prête son timbre légendaire à l’acteur.

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14 réflexions sur “[Rétrospective] Star Wars – Episode IV : Un Nouvel Espoir, George Lucas, 1977

  1. A noter aussi que dans ce premier épisode Dark Vador n’apparaît pas encore comme le méchant très haut placé vu dans les épisodes suivant, rien que le fait qu’il se fasse réprimander par Tarkin justement me fait penser que Lucas n’était peut-être pas encore sûr de l’importance que le personnage prendrait si suite il y avait.

    Et oui ce film se suffit à lui-même, les méchants sont vaincus et les personnages principaux (presque) accomplis.

    Un Nouvel Espoir n’a pas une très grande place néanmoins dans mon cœur, la réal de Lucas n’est pas forcément à mon goût mais son style désuet apporte certes un certain charme à ce film et la musique de John Williams (tu as oublié d’en parler ahah na !) est un véritable délice pour les esgourdes, tellement de thèmes aujourd’hui connus et reconnus par même ceux n’ayant jamais regardé un Star Wars.

    Bref cool cet article et hâte de lire le suivant ! (L’Empire Contre-Attaque étant mon préféré (oh comme c’est originale (bah ouais qu’est-ce que j’y peux)) de toute la saga).

    • Pour Vador et la musique de John Williams je n’en ai pas encore parlé parce que l’article est déjà bien assez long comme ça. :3
      Du coup je parlerais de la BO dans une autre critique, où je tâcherai d’en parler globalement (et toc !). Quant à Vador, je comptais depuis le départ en parler en longueur dans la prochaine critique. 😉

      Merci pour ton commentaire en tous cas amigo ! /o/

  2. Il est vrai que le personnage de Vador est moins important, moins commander in chief. On est à mi chemin entre l’inquisiteur et le vieux mage noir. D’ailleurs rogue one, reprend légèrement ce point de vu lors de la scène chez vador.
    Pour info, un ami dans les fx à participé au star wars demake. Les trois films on été « restauré » de façon pirate. En se basant sur diverse éditions disponible. Cela permet aussi de revoir Jabba en version humaine !
    Certain point du film deviennent moins obscure à la lecture du scénario de base. Par exemple le meilleur ami de luke, pilote de x-wing apparaissant dans le dernier tiers du film, devait apparaître au début de l’histoire et apprenait à luke son désespoir face à sa mobilisation dans l’académie tie fighter.

    Le savez tu ? Brian de Palma et Georges Lucas ont fait un cross casting. De Palma castait pour Carry et Lucas pour New Hope. Chacun ayant réservé une salle l’un à côté de l’autre. Les acteurs ont donc fait un va et viens entre les deux castings. Un temps Lucas va mettre en tête de liste Sissy Spacek dans le rôle de Leia, avant de se rabattre sur Carrie Fisher. Finalement c’est De Palma qui prendre Sissy Spacek pour sont film. Carrie devient donc Leia et Sissy se change en Carrie !

    Je pourrais aussi parler des scènes de combats aériens basés sur les films et autres reportages de guerre de 39-45 . D’où le design des cockpits de combats du millénium condor ( ^.^) basé sur les cockpit des B 24 B25 et B52. Mais ça tout le monde le sait.

    Super article !

      • J’ai appris ça il y a peux, dans un docu au doux noms de  » De Palma par De Palma ».
        Un super témoignage d’un des membres du nouvel hollywood sur sa carrière.

  3. Le travail de malade que ça doit te demander de faire ses rétro’. En tout cas merci j’apprends pleins de trucs que je savais pas. 🙂 Bravo. Et courage~ pour la suite. 🙂

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