Un mois après, premier bilan de la Nintendo Switch

J’avais à l’origine prévu d’illustrer cet article avec une galerie de photos de la Switch prises par mes soins. Cela étant, faute de temps et d’organisation, je me contente ce soir de vous glisser uniquement des illustrations prises sur le net, en attendant une mise à jour de l’article sous peu avec les photos initialement prévues. Mais je suis certain que vous ne m’en voulez pas. Pas trop quoi…

Attendue de longue date, la Nintendo Switch est – comme tout le monde le sait – sortie le 3 Mars dernier, il y a tout juste un mois (et deux jours). Une console attendue donc, espérée et dont on redoutait qu’elle n’arrive pas à faire mieux que la Wii U ou qu’elle soit tout simplement l’objet de défauts inhérents à une volonté toujours présente de Nintendo de faire dans le « bon marché ». Une politique qui a su faire les beaux jours de l’entreprise pendant une longue ère mais qui a semblé touché ses limites avec une Wii U incapable d’entrer en compétition avec les mastodontes PS4 et Xbox One sur cette génération de machines. Un mois après donc, quel premier bilan faire la Nintendo Switch ?

Ce qui est plus ou moins certain dans l’immédiat, c’est que le bilan global de la Switch en termes de ventes est bon. Très bon même. Partout, son succès ne peut être que constaté et les ruptures de stock sont courantes. Un succès qui, d’après le Wall Street Journal, laisse Nintendo envisager la vente de pas moins de 10 millions de sa dernière console sur la seule prochaine année fiscale, qui commencera le 1er Avril prochain pour mieux s’achever le 31 Mars 2018. Et pour soutenir ce projet et réussir à répondre à une demande bel et bien présente, la firme prévoit également de doubler la production en passant de 8 millions d’unités fabriquées à 16 millions donc. Evidemment, tous ces beaux projets seront à confirmer (ou non) avec le bilan financier de 2016-2017 qui sera l’occasion de plancher sur la stratégie de l’année fiscale qui va s’ouvrir dans quelques jours. Un rapport dont je tâcherai de me faire le relai sur ces pages le moment venu. Reste en tous cas que l’on estime actuellement le nombre de Switch vendues dans le monde à près de 1,5 millions, dont 105 000 en France sur les 5 premiers jours de sa commercialisation seulement ! A noter que dans l’Hexagone, la Switch aurait été vendue dans 64 % des cas avec un exemplaire de The Legend of Zelda : Breath of the Wild, juste devant Super Bomberman R, qui accompagnait environ 10 % des consoles écoulées.

Switch + Zelda = un vrai combo gagnant pour Nintendo !

Bref, la situation semble très bonne pour Nintendo avec sa nouvelle machine. Mais si je voulais faire cet article, ce n’est pas pour dresser un tableau objectif et impersonnel de la Switch après un mois mais plutôt pour parler du bilan que j’en fais à titre très personnel après ces quatre premières semaines passées en compagnie de ma propre console. Et le moins que je puisse dire, c’est que ce bilan est satisfaisant ! La console a en fait de nombreuses qualités qui font que c’est un vrai plaisir de jouer avec elle et qui viennent en somme confirmer mes bonnes impressions du Grand Palais.

Prenant en compte différents facteurs piochés dans la longue expérience de Nintendo en matière de consoles (certains valables, d’autres non), une frange de la population dite gameuse craignait que la Switch, tout en étant une machine fiable, ne fasse quand même preuve de défauts, notamment sur tout ce qui touche à sa fabrication à proprement parler (la solidité notamment). Il faut dire qu’avec cette console envoyée au front en urgence pour remplacer une Wii U amputée des quatre membres en plein milieu de génération, ça peut laisser songeur… Mais que voulez-vous, Nintendo reste Nintendo et l’entreprise n’a jamais ô grand jamais vendu la moindre console cheap. Même la GameCube avec son apparence de jouet Playskool était une machine robuste. Idem pour la Wii et la Wii U et la Switch n’a pas à pâlir. Une fois en main (mais je le disais déjà en revenant du Grand Palais), on ne peut que se rendre compte de l’impeccable finition de la console, de sa solidité et du sentiment de confiance qui s’en dégage. La confiance qui te laisse comprendre que la bête ne te lâchera pas comme ça a priori. Et clairement, c’est du solide. Il n’y qu’à voir la tablette déjà qui, si légère soit-elle même avec les Joy-Cons à chaque extrémité, n’en demeure pas moins robuste en main. Les Joy-Cons d’ailleurs n’ont rien à envier au reste du matériel et font preuve d’une très bonne finition. J’apprécie aussi énormément le fait qu’il n’y a strictement aucun jeu malvenu, même léger, une fois qu’ils sont accrochés au Grip ou la tablette. Bien au contraire, on a le sentiment que le tout se tient très fermement.

Non honnêtement, c’est une belle machine.

Sur les manettes, un petit bémol viendra peut-être de l’ergonomie de certaines configurations. Comme je le laissais penser déjà après l’event Switch parisien, le Joy-Con utilisé seul en manette individuelle a tendance à faire très petit en main et à pas mal solliciter les articulations de ceux qui, comme moi, ont des mains un tant soit peu grandes et/ou larges. Les plus petites mimines n’auront quant à elle rien à y redire à mon avis mais c’est à elles qu’il faudra demander. Ensuite, l’ergonomie en mode tablette et manettes aux extrémités est somme toute très appréciable (légèreté et ensemble suffisamment grand pour ne pas se sentir trop…étriqué comme cela peut m’arriver avec une console comme la 3DS par exemple) mais le caractère très plat de l’ensemble pourra déplaire à certains, j’en suis convaincu. On sait tous à quel point il est bien plus agréable d’avoir une manette qui épouse le creux de ta main plutôt que l’inverse. Fort heureusement, la configuration Grip rattrape le tout et est sans doute la meilleure qui soit si l’on ne compte que ce qui est possible avec le pack de base de la Switch. Les deux poignées du Grip en main, les sensations classiques d’une manette normale sont là et le plaisir de jouer avec.

La configuration Grip de la Switch me convient tout à fait et procure des sensations tout à fait classiques dont on ne peut qu’apprécier la familiarité.

Mais on ne va pas se mentir, les manettes de la Switch ont deux gros défauts. Le premier : l’absence de gâchettes analogiques ! Que les touches ZL et ZR ne soient encore que de simples boutons en 2017, alors que la gâchette analogique est un standard depuis bien longtemps maintenant, c’est assez inouï comme choix. Comment Nintendo peut-il encore passer à côté de cela ? Pourquoi se fermer si obstinément aux possibilités non seulement de gameplay que cela propose mais aussi à celles de jeux à accueillir. Exit donc pour les amateurs les bonnes expériences de jeux de courses à l’image d’un Forza Horizon ou Motorsport ou d’un Project Cars (pour ne citer que ceux-là). Et même au-delà, pourquoi s’empêcher par ce choix l’évolution simple du gameplay de Mario Kart ? A quand un épisode de cette jolie licence avec des contrôles qui se rapprochent enfin un tantinet des meilleurs softs de bagnoles que les concurrents accueillent depuis la génération PS360 ? Je ne m’explique pas cette décision… Mais ça c’est comme le disque dur interne de 32Go, absolument inconcevable à une époque où le standard est à minimum 500Go.

De simples boutons et non des gâchettes analogiques en guise de touches ZL/ZR, c’est dommage en 2017.

L’autre souci ensuite, c’est clairement le Joy-Con gauche, dont on a tant et tant parlé depuis plusieurs semaines. En effet, ce dernier se désynchronise facilement du reste du matériel et si, à titre personnel, cela n’a jamais été handicapant en jeu puisque le souci ne m’est apparu qu’une fois au lancement de la console, il faut quand même bien reconnaître que ça laisse songeur quant à la qualité du matos qu’on nous met entre les mains. On a appris depuis que les Joy-Cons qui avaient été envoyés en réparation s’étaient vus ajouter une sorte de mousse pour contrer le problème. C’est dommage de n’y penser qu’après quoi…
Reste en tous cas que si ceci peut être pointé du doigt, ce n’est à mon sens pas dramatique pour un sou. Chiant, rageant, frustrant, pourquoi pas. Dramatique, non. Ç’aurait pu être pire, honnêtement, d’autant que la question des gâchettes analogiques n’embêtera qu’une partie des joueurs et ensuite que ces problèmes de désynchronisation notamment ne touchent pas tout le monde, certains possesseurs de Switch n’ayant strictement jamais un seul souci.

Tu feras moins le mariole quand ton Joy-Con gauche se sera désynchronisé !

Des soucis pourtant, il y en a d’autres à souligner. Si je n’ai à titre personnel pas eu à subir quoi que ce soit du point de vue des rayures que le dock peut infliger à la console, elles doivent néanmoins être mentionnées. Sur mon cas, je ne soulignerais réellement que deux choses, la première étant la capacité de la machine à tout bonnement freezer par moments, sans raison apparente si ce n’est un changement d’application. Il m’est notamment arriver de voir la console totalement se bloquer simplement parce que j’ai voulu lancer Breath of the Wild. Fort heureusement, la solution n’est pas complexe : laisser appuyer une douzaine de secondes sur le bouton On/Off de la console (prise en mode portable, c’est à noter), puis la relancer. Et c’est parti comme en 14.
Quant à la deuxième chose assez dommage que je veux évoquer, c’est le WiFi de la console, lequel n’est absolument pas assez costaud. Pour se mettre dans le contexte, je vis dans un 18m² et ma box n’est éloignée de la console que de quoi…deux mètres ? A tout casser. Eh bien malgré cela, la Switch met parfois beaucoup trop de temps à se reconnecter à ma box et, pire encore, le signal est parfois d’une faiblesse à faire pâlir les manques de réseau en forêt limousine… Alors que pendant ce temps, sur mon PC, tout va bien. Ne serait-ce que d’accéder à l’eshop est déjà compliqué, y afficher la page d’un jeu encore plus et je ne vous parle même pas d’en télécharger un… C’est long.

Rien que d’obtenir cette page peut s’avérer compliqué avec le WiFi qui ne fonctionne pas aussi bien qu’on pourrait l’espérer…

La console de Nintendo n’est donc pas exempte de défauts, au contraire. Et si ces derniers ne se comptent finalement selon moi que sur les doigts d’une main (plus un ou deux de l’autre, à la rigueur), ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : j’aime ma Switch. Je l’aime d’un amour sincère et à la hauteur de l’attente qui aura été la mienne, et je l’accueille chez moi avec ses défauts comme n’importe quel ami dont la venue fut tant espérée. Sans compter que si je le veux vraiment, je pourrai allègrement dans l’avenir passer outre certains de ces défauts, moyennant achats de divers accessoires cela dit.
Enfin bref, j’aime ma Switch pour ce qu’elle est, une console de salon de qualité, certes pas au niveau des standards actuels en matière de puissance nette mais néanmoins avec une identité et des particularités qui font tout son charme. Son concept de base est lui-même un atout indéniable de la console, une très grande réussite même. Passer de la télé au mode nomade se fait avec une simplicité telle qu’on aurait presque du mal à y croire. Pas de latence, pas de risque de problème lors de ce switch. Alors certes, la batterie tiendra le temps qu’elle tiendra hors de son dock (comptons 5 bonnes heures en jouant à Breath of the Wild avec des pauses entre plusieurs sessions) mais au vu de mes pratiques de jeu, ça me convient parfaitement. Je sais que je peux sortir de chez moi avec ma Switch dans les mais sans crainte de la voir s’essouffler trop vite. Et puis cet écran ! La tablette offre une qualité assez dingue pour ce qu’elle embarque comme technologie. Les couleurs y sont magnifiques, comme sur la télé, les reflets ne gênent en rien, la fluidité de l’animation y est exemplaire ! Une très belle réussite que ce (pas si) petit écran !
Et au-delà de ça, je trouve l’interface de la Switch certes un peu austère mais d’une intuitivité folle et hautement appréciable. La navigation s’y fait les yeux fermés et tout ce que l’on peut avoir à chercher se trouve en quelques secondes sous nos yeux, de l’eshop aux paramètres en passant par la galerie de captures d’écran.

Minimaliste, l’accueil de la Switch est par conséquent d’une simplicité qui tend à en faire l’un des plus intuitif que je connaisse.

En bref, malgré ses défauts, je passe de très bons moments sur ma Switch. En réalité, seule l’épineuse question du WiFi pourrait être un vrai problème à terme, notamment lorsqu’il s’agira de jouer à Splatoon 2 cet été par exemple… J’ai fortement intérêt à me pencher sur la question. Le reste, ce n’est au fond pas grand-chose de rébarbatif et je peux tout à fait faire avec. La Switch est donc, non pas une meilleure console que ce que j’espérais mais au moins celle que j’attendais, avec tous les espoirs et toutes les réserves que je pouvais émettre, annonce après annonce.
Pour qu’elle gagne des points maintenant, plusieurs choses sont à attendre dans l’avenir : l’arrivée d’applications style Netflix, YouTube, navigateur internet, dont l’absence au lancement est quand même notable étant donné que ce sont presque des indispensables du starter pack de n’importe quelle console moderne (au moins le navigateur web quoi).

A quand ?

Ensuite, mais ça viendra bien vite, il faut du jeu. Car si je m’éclate comme un fou sur Zelda, je ne suis pas aveugle et vois bien que si ce jeu ne demandait pas autant de temps (ou si j’avais déjà pu le finir dans l’éventualité où mon temps de jeu serait plus conséquent dans mon planning surchargé), je serais bien vite désœuvré avec ma Switch et je retournerais vite sur ma Xbox One où j’ai encore moult jeux à faire. Fort heureusement, le printemps et l’été vont déjà être deux saisons propices aux sorties de jeux sur cette dernière née de Nintendo !

Je ne m’en fais pas pour ça, il y aura de quoi faire !

Reste enfin à espérer des mises à jour régulières qui viendront progressivement gommer les défauts que la console peut afficher, dont ces foutus freezes au lancement d’un jeu par exemple (lesquels demeurent suffisamment rares tout de même). La stabilité de l’ensemble a déjà été corrigée mais de nouveaux ajustements seront certainement à apporter dans l’avenir pour soutenir des consoles qui, arrivant à être parfois en difficulté en étant assez peu sollicitées, seront peut-être plus ou moins mises à mal quand elles deviendront des supports de jeux et d’applications plus conséquents. Mais j’ai bon espoir de ce point de vue-là. Car si Nintendo arrive parfois à livrer du matos day one qui laisse à désirer sur certains aspects, son soutien sur ses machines en matière de consolidation de l’ensemble par la suite a toujours été sans faille.

En somme, si je devait résumer ma pensée sur la Switch en une courte phrase, ce serait : je valide la console, sous réserves. En moins sommaire, cela signifie que je suis très content de ma console, de l’avoir, de pouvoir jouer avec chez moi ou dehors, sur ma télé ou sous la couette. C’est un achat que je ne regrette pas ! Cependant, force est de constater que, comme toujours de toute façon et quel que soit le sujet, il faut garder la tête sur les épaules, prendre du recul et relativiser. Et si je dis que je ne regrette rien (c’est toujours vrai, ça n’a pas changé en l’espace de deux phrases), je dois bien admettre que l’attente eut été plus judicieuse.
La Switch en tant que telle EST une console qu’il faut acheter. Elle le mérite pour son concept (qui marche) et pour ses jeux d’ores et déjà annoncés. La Switch day one (ou même day one + 1 mois) peut-être un peu moins. Oui, peut-être vaut-il mieux attendre encore un tooooout petit peu que Nintendo ajuste son hardware et offre aux acheteurs les plus tardifs une expérience optimale d’office, laquelle ne sera proposée aux joueurs de la première heure que par diverses mises à jour. Peut-être aurais-je dû faire ça. Peut-être aurais-je dû la jouer rationnel, comme habituellement, et attendre un peu (je l’avais fait pour TOUTES mes consoles avant cela, portables ou non). Peut-être aurais-je dû attendre les premiers avis et voir les défauts pointés du doigt par celui-ci ou celle-là.
Ouais, ouais, peut-être. Peut-être aussi que j’ai la console que j’attendais depuis 3 ou 4 ans. Peut-être que je prends un pied de dingue sur Breath of the Wild (surtout depuis la mise à jour qui a corrigé avec succès les soucis de framerate). Peut-être que je trouve ma console tout simplement jolie et agréable à utiliser. C’est même certain. J’insiste sur ses défauts dans cet article mais, honnêtement, à l’usage je me rends compte que je me contrefous de la plupart d’entre eux, qu’ils ne me gênent pas et que ce regard objectif est vite balayé par la pratique de la bête.
J’ai la Nintendo Switch depuis son lancement et j’en suis foutrement content !

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15 réflexions sur “Un mois après, premier bilan de la Nintendo Switch

  1. Très très bon compte-rendu ! Bravo ! Joanne a rédigé un article semblable mais moins complet que le tiens (pour elle la Switch est une petite déception). Je lui dirai de lire ton article à l’occasion 😉 Bonne journée !

  2. C’est curieux ton problème de freeze ! Je ne fais que jouer à fond à Zelda et j’ai jamais eu de quelconque freeze, c’est étrange ! Est-ce que ce ne serait pas parce que tu as stocké ta sauvegarde sur carte SD et que celle-ci déconne un peu? Ce serait la seule explication à mon sens.
    Pour la déconnexion du Joy-con gauche par contre moi j’y ai droit ! Ca se déroule quand je joue sur ma TV et que je suis à plus 1m50 (environ…) de ma console. C’est gênant parce qu’en plein combat ça me coûte bonbon.
    Le wifi, je suis du même avis. Elle n’est pas extraordinaire mais suffisant pour jouer à Splatoon 2.

    A part ça, je te rejoins sur la plupart des points. Très bon démarrage de la Switch ! D’ailleurs, j’ai une astuce pour toi pour que tu puisse mieux l’apprécier quand tu auras Splatoon 2 en juillet : SW-6422-0097-8521

    • Le freeze, ce n’est pas in game, c’est en lançant une appli (Zelda, eshop, whatever). Et j’ai pas de carte SD dedans de toute façon. :3

      J’ai pas pu tester mon WiFi avec Splatoon 2, n’ayant pas participé au Testfire. M’enfin du coup j’espère que je vais pas acheter le jeu en Juillet pour l’avoir dans l’os après sur le online…

      Je note ton astuce, ha ha ha ! :’D
      Bon vu mon emploi du temps, je ne l’appliquerai que ce week-end mais je la note précieusement !

  3. Hum beaucoup de défauts pour cette console et j’ai peur pour la prise en main, le fait que le Wifi ait autant de mal ne me rassure pas et je parie qu’il n’y a pas de port Ethernet sur le dock ?

    Non le jeu qui pourrait me faire acheter la Switch c’est bien Fire Emblem Warriors en fait, étant fan de musou à licence. par contre rejouer à MK8 ne m’intéresse pas, j’attend un vrai MK9, Splatoon 2 ressemble plutôt à une version 1.5. Les jeux Mario ne sont pas ma came, à la limite Xenoblade mais un X2 aurait été plus intéressant pour moi, après il y a la promesse d’un Shin Megami Tensei mais on a le temps de le voir arriver…

    En fait j’ai surtout l’impression de ne pas du tout être dans la cible visée par Nintendo.

    Bref merci pour ce témoignage.

    • Le port Ethernet, je vérifierai mais j’en doute fortement.

      Le WiFi, étonnamment, il a suffi que je râle dans mon article pour qu’il fonctionne mieux… :3
      Si c’est FE Warriors qui te fait envie pour acheter la Switch, garde tes sous et prends-le sur 3DS dans ce cas.
      SMT ouais, c’est annoncé mais encore loin d’être daté et avec Atlus, on sait à quel point ça peut être long…

      • Après je ne suis pas à l’abris d’un craquage intempestif comme il m’était arrivé avec la Wii U. :3

      • Non, ce ne sera plus un craquage intempestif. Il faut que ce soit spontané, sur le moment, que lorsque je repars du magasin avec la console sous le bras des gouttes de sueurs froides coulent le long de mon front à la simple idée que je viens de faire une connerie puis qu’une douce chaleur envahisse tout mon corps lorsque à la maison, une fois la console branchée et la lumière divine du menu d’accueil de la console se reflète sur mon visage empli d’expressions de crainte, de peur mais aussi d’héroïsme, qu’une fois la console tenue solidement entre mes mains chaudes et ma miche svelte posée sur la chaise percée, un sourire teinté d’une joie incommensurable se dessine et envahisse l’entièreté de ma silhouette.

        L’achat impulsif, il n’y a rien de mieux.

  4. Pingback: Liebster Award : le tag au nom compliqué | Dans mon Eucalyptus perché

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