Peach, Zelda & Samus : figures féminines chez Nintendo

Les femmes dans l’univers du jeu vidéo ont, de tout temps, occupé une place complexe. Souvent reléguée à des rôles de second plan, à celui de victime ou de faire-valoir, la femme a toujours plus ou moins été dans l’ombre d’un homme qui était lui directement à l’autre bout de la manette. Depuis quelques années maintenant, les personnages féminins prennent une ampleur particulière et, surtout, la revendication voulant que ces mêmes personnages jouent des rôles de plus en plus importants se fait entendre. On pensera par exemple aux héroïnes des récents/futurs ReCore ou Horizon Zero Dawn, à la renaissance de Lara Croft dans les derniers Tomb Raider ou, pour évoquer un cas plus épineux, à Evie Frye dans Assassin’s Creed : Syndicates, réponse au tollé provoqué par le sort réservé aux protagonistes féminins dans Unity, l’épisode précédent de la franchise. Mais en même temps, dire cela c’est un peu oublier que certaines femmes ont depuis longtemps imposé leur visage dans le paysage vidéoludique. Si je prends Lara Croft comme exemple récent, l’archéologue reste cependant une pionnière avec ses premières aventures dans les années 1990 sur PlayStation. Et comment ne pas penser à Jill Valentine de Resident Evil (1996) ? Mais on peut remonter encore avant, aux années 1980, et là, trois noms s’imposent, tous trois issus du catalogue Nintendo : Peach, Zelda, Samus. Trois femmes que Nintendo a su proposer au public dès les débuts du jeu vidéo tel qu’on le connaît aujourd’hui. Avec le même traitement ? Non mais c’est justement tout ce qui fait l’intérêt de leurs cas.

peach

Peach : la demoiselle en détresse

La brave princesse Peach, sans doute la plus connue de tout l’univers des jeux vidéo, est apparue pour la toute première fois en 1985 dans le culte et irremplaçable Super Mario Bros. Le principe du personnage est alors tout bête et extrêmement simpliste : enlevée par le méchant Bowser, il s’agit d’aller la sauver à l’autre bout du Royaume Champignon en terrassant l’ennemi. C’est basique, non ? Et pourtant, c’est loin d’être tout à fait idiot car au-delà de simplement donner un objectif à un jeu dont l’intérêt scénaristique relèverait presque du néant absolu sans cela, la situation dans laquelle se retrouve Peach est un grand classique qu’on décèlera un peu partout dans la culture, de la littérature au cinéma. C’est d’ailleurs dans le premier de ces deux domaines que l’on a puisé tout ce qui fait le sel de ce personnage.

Voilà à quoi se résumait Peach dans Super Mario Bros. en 1985 : merci Mario, tu m'as sauvée, fin de l'histoire.

Voilà à quoi se résumait Peach dans Super Mario Bros. en 1985 : merci Mario, tu m’as sauvée, fin de l’histoire.

Pour dire les choses sans plus de chichis, la princesse Peach correspond à la figure classique de la demoiselle en détresse, laquelle constitue un stéréotype culturel particulièrement important et largement utilisé. Pour vous la faire courte, la demoiselle en détresse peut être définie comme une femme plutôt jeune, souvent ingénue et naïve, persécutée et/ou menacée par un antagoniste (ici, Bowser). Le choix du terme pour désigner ce stéréotype n’est pas innocent car il renvoie systématiquement à la thématique médiévale du preux chevalier qui vient sauver ladite demoiselle. Et n’est-ce pas là le rôle de Super Mario ? Parcourant le royaume en quête du donjon dans lequel est retenue sa douce, le plombier à la salopette brave mille dangers et affronte une armada d’ennemis pour progresser et franchir les obstacles qui obstruent son avancée vers le combat final contre le dragon qu’est Bowser !

Le kidnapping de la princesse est devenu le principal élément perturbateur des aventures de Super Mario.

Le kidnapping de la princesse est devenu le principal élément perturbateur des aventures de Super Mario.

L’omniprésence de la demoiselle en détresse dans la littérature est incontestable. Déjà dans l’Antiquité, les mythes d’Andromède et de Persée l’abordent. Sa présence est aussi particulièrement notable dans les contes occidentaux et l’on ne pourra s’empêcher de penser à Raiponce piégée dans sa tour, à l’épouse du cruel Barbe-Bleue, à La Belle au Bois Dormant… Dans tous les cas, les princesses (j’emploie ce terme comme une généralité, elles ne le sont pas toutes) sont retenues prisonnières dans des tours, des donjons, des châteaux à l’image de Peach. On pourrait aussi évoquer des personnages de roman comme Constance Bonacieux dans Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas (et dont je vous recommande la lecture ici-même).

Le mythe de la demoiselle en détresse et du preux chevalier qui va avec est très ancien. Ici, St Georges combattant le dragon pour délivrer sa belle (tableau de Paolo Uccello).

Le mythe de la demoiselle en détresse et du preux chevalier qui va avec est très ancien. Ici, St Georges combattant le dragon pour délivrer sa belle (tableau de Paolo Uccello).

L’analogie est donc évidente. Peach est un véritable archétype, un stéréotype correspondant à 100 % à ce modèle et qui ne s’en est jamais départi. Oh, on aura bien essayé en 2005 avec le jeu Super Princess Peach sur DS mais ce ne fut pas bien concluant. Ce spin off de la licence Super Mario tentait d’inverser les rôles en proposant au joueur (enfin surtout à la joueuse, vu comment le jeu était vendu) d’incarner la princesse pour sauver Mario. Reste qu’avec ses 1,15 millions d’unités vendues dans le monde fin 2007, Super Princess Peach n’a pas connu (et ne connaîtra sans doute jamais) de suite et Peach fut bien vite reléguée à son rôle initial, celui d’une jeune femme blonde qui ne sait pas faire grand-chose d’autre que des gâteaux et se faire enlever par Bowser… Et l’on pourrait évoquer le cas de quelques jeux comme Super Mario 3D World pour ne citer que le plus récent mais ceux-là ne font pas de Peach une héroïne à part entière mais plutôt une option à laquelle la plupart des joueurs préféreront souvent l’emblématique Mario. Fort heureusement, il y a aussi des princesses qui sortent du lot !

Zelda : princesse guerrière

Autre licence, autre princesse, Zelda est apparue pour la toute première fois en 1986 sur NES avec le fameux The Legend of Zelda, premier du nom. Aujourd’hui aussi connue que son homologue du Royaume Champignon, la princesse Zelda est incontestablement un personnage majeur de la sphère vidéoludique mais qui aura longtemps été mis dans l’ombre du héros Link, personnage principal de la franchise. Cependant, et contrairement à Peach, Zelda aura réussi à plus ou moins s’émanciper de son statut de demoiselle en détresse.

25 ans de Zelda et un personnage qui aura su évoluer dans ses rôles et sa teneur.

25 ans de Zelda et un personnage qui aura su évoluer dans ses rôles et sa teneur.

Car c’est bel et bien ce rôle qui caractérise le personnage dans la plupart des jeux, où la princesse est retenue prisonnière, ensorcelée, enlevée, etc. Ainsi, dans le premier jeu de la licence, elle est retenue dans le neuvième donjon tandis que Adventure of Link la mettra en scène plongée dans un profond sommeil dont Link devra la délivrer. Prisonnière, elle l’est encore dans A Link to the Past et dans Twilight Princess tandis que le diptyque Oracle of Ages et Oracle of Seasons en fera l’objet d’un enlèvement en vue d’un sacrifice. Le stéréotype appliqué à Peach se retrouve donc tout à fait ici, d’autant que l’influence de la culture médiévale européenne sert clairement de base pour l’univers de Zelda, fait de chevaliers, de références au mythe arthurien et du chevalier servent, de créatures fantastiques, etc…

La captivité de la princesse Zelda est récurrente dans la licence.

La captivité de la princesse Zelda est récurrente dans la licence.

Pour autant, Zelda ne se résume pas qu’à ça et son rôle a évolué à mesure que les jeux se sont succédés. Ainsi, Ocarina of Time en 1998 la met en scène dans un rôle plus fort, la princesse cherchant dès l’enfance à déjouer les plans de Ganondorf, guidant pour cela le héros et se battant également sous l’apparence de son alter ego Sheik. Dans The Wind Waker et Twilight Princess, elle participera même carrément au combat final en décochant des flèches d’or sur le vil Ganondorf. On pourrait également évoquer Spirit Tracks sur DS, où Zelda, encore mieux, accompagne Link tout au long de l’aventure malgré le maléfice qui l’a transformée en fantôme. En prenant part à l’aventure dans plusieurs jeux de la série, Zelda devient personnage actif et non passif, contrairement à Peach qui n’arrive jamais à se départir de ce statut (malgré Super Princess Peach encore une fois…). Mais au-delà de ça, Zelda est loin d’être aussi ingénue que Peach. Bien au contraire, et même lorsqu’elle n’est « que » la princesse à sauver, le mythe de la demoiselle en détresse est quelque peu mis à mal par la force de caractère de ce personnage, par son ambition et sa volonté. Mieux, Zelda n’hésite pas à prendre les armes et à endosser finalement le costume d’un autre archétype, celui de la princesse guerrière. Zelda manie après tout avec talent l’arc et l’épée et si elle n’est pas encore aussi badass que Xena la guerrière, la princesse d’Hyrule est loin d’être aussi effacée que Peach. Là où cette dernière est largement présentée comme une femme faite d’émotions quasi enfantines, Zelda est plus adulte, plus mature sur tous les plans.

Combattante, Zelda prendra les armes à plusieurs reprises dans toute la licence comme ici à la fin de The Wind Waker.

Combattante, Zelda prendra les armes à plusieurs reprises dans toute la licence comme ici à la fin de The Wind Waker.

En cela, Zelda, bien que jamais personnage principal, tend néanmoins dès 1986 à donner un autre rôle aux protagonistes féminins, préfigurant un peu les héroïnes d’aujourd’hui et celles qui sont finalement beaucoup arrivées dans la deuxième moitié des années 1990. Mais cette progression, la princesse hylienne n’est pas la seule à la marquer et, la même année, une chasseuse de primes spatiale pousse le raisonnement encore plus loin.

Samus : héroïne totale

Présentée pour la toute première fois en 1986 comme Zelda, Samus Aran est certainement depuis le premier Metroid sur NES lui aussi LA seule et unique véritable héroïne de Nintendo. Pas de rôle de victime ou de faire-valoir ici, Samus est une chasseuse de primes qui prend toute l’action à son compte, poursuivant en quelque sorte l’émancipation vis-à-vis de la figure masculine que Zelda a initié.

Femme et badass, Samus est une pionnière dans ce domaine.

Femme et badass, Samus est une pionnière dans ce domaine.

De la demoiselle en détresse il ne subsiste plus rien dans le personnage de Samus. Loin de là même. Contrairement à Zelda et surtout à Peach, ce personnage est fort, déterminé, absolument pas ingénu et encore moins porté sur les émotions, éléments qui caractérisent dans différentes mesures les deux princesses. Tout au contraire, Samus est là pour mener l’action, combattre, tuer, vaincre finalement. Elle n’est pas à sauver et si elle se met en danger, c’est uniquement de son fait et non par l’intervention d’un méchant qui vient la kidnapper ou autre chose du genre. De plus, c’est par ses propres moyens que Samus se sortira des pièges tendus par ses ennemis et des luttes les plus âpres. Si la peur ou tout du moins la crainte de l’adversaire font aussi partie des caractéristiques de la demoiselle en détresse, ces éléments-là sont autrement maniés avec la chasseuse de primes. Oh oui, elle connaîtra la crainte face aux métroïdes ou à Ridley et ses sbires que sont les Pirates de l’Espace mais au lieu d’en être la victime, elle les affrontera toujours. « Comme un homme » pourrait-on dire (sans machisme aucun de ma part).

Samus aura affronté de nombreuses créatures excessivement dangereuses, à l'instar de son pire ennemi Ridley.

Samus aura affronté de nombreuses créatures excessivement dangereuses, à l’instar de son pire ennemi Ridley, ici dans Metroid : Other M.

Et finalement, si Samus ressemble tant aux héros masculins que le jeu vidéo a toujours adoré nous présenter, sans peurs et sans reproches, c’est aussi et surtout parce qu’à l’origine, l’héroïne de Metroid devait être un héros. Un robot d’abord, d’où l’armure et l’équipement high tech qu’elle recèle. Par la suite, les développeurs auront choisi d’en faire un homme pour mieux en faire une femme au terme de la réflexion. D’abord pour surprendre le joueur, lequel aura sans doute cru finir Metroid premier du nom en incarnant un fier à bras costaud comme pas deux mais aussi pour faire écho à l’une des principales sources d’inspiration de la licence. Car ce n’est plus spécialement dans la littérature que l’influence qui a accompagné le développement se trouve mais dans le cinéma et, comme chacun le sait ou presque, dans le film Alien de Ridley Scott sorti en 1979, soit sept ans avant le premier jeu de cette franchise. Je vous passe les références les plus connues mais l’analogie faite entre Samus et Ellen Ripley est indéniable. Il est intéressant aussi de se rappeler que, comme pour Metroid, il avait d’abord été envisagé de faire de Ripley un homme dans le film de Scott avant que le producteur David Giler ne propose que ce soit une femme sous prétexte que cela permettrait une nouvelle approche, le cinéma de SF et d’horreur n’ayant jusqu’alors jamais eu de héroïnes de premier plan de cette trempe.

Samus Arant et Ellen Ripley préfigurent bien des choses quant à la place des héroïnes dans le cinéma et le jeu vidéo.

Samus Aran et Ellen Ripley auront préfiguré bien des choses quant à la place des héroïnes dans le cinéma et le jeu vidéo.

Samus n’a donc pas à pâlir face à ses homologues masculins et impose déjà en 1986 dans le monde du jeu vidéo l’image d’une femme forte, puissante même, à même de se débrouiller aussi bien que les plus virils des protagonistes que les jeux nous ont proposé (et nous proposent toujours) d’incarner. Je vois personnellement en Samus le début d’un nouveau cheminement pour les personnages féminins, plus encore qu’avec Zelda étant donné que celle-ci aura dû attendre le sursaut connu par les personnages féminins du milieu des années 1990 pour réellement changer d’envergure. Et l’idée de ne dévoiler sa féminité qu’à la fin du jeu renforce encore un peu plus l’impact de ce choix. En effet, après avoir traversé moult péripéties et bravé bien des dangers, voilà que ce personnage que tout le monde ou presque aura associé à la masculinité plus ou moins inconsciemment se révèle en fait être une femme. Et que cette révélation ne soit faite qu’aux joueurs les plus doués ayant fini le jeu en moins de cinq heures en rajoute d’ailleurs une couche. Par la force de cette surprise, Samus Aran se fait en quelque sorte porte-étendard d’une nouvelle génération d’héroïnes qui la suivront dans ce sillage.

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C’est donc en l’espace de deux ans que Nintendo aura fait coup double : imposer ses trois principaux personnages féminins mais aussi et surtout faire de chacune de ces trois femmes des variantes de la façon dont la féminité peut être mise en scène dans le jeu vidéo et, par extrapolation, dans la culture. De la demoiselle en détresse à l’héroïne totale, Nintendo propose avec Peach, Zelda et Samus trois nuances de féminité qui constituent encore aujourd’hui des socles solides pour les trois univers desquels elles sont issues et dont les enjeux gravitent toujours autour d’elles. Et si le personnage de Zelda, par son évolution et ses variations d’un jeu à l’autre de sa série, peut en quelque sorte être vue comme le lien qui relie les diamétralement opposées Peach et Samus, il n’en demeure pas moins qu’elle constitue un stéréotype propre, sinon un cas à part tant son importance globale dans l’univers de la franchise (qui porte son nom et sa légende) semble en décalage avec son importance concrète dans la plupart des jeux qui la constituent. Restent en tous cas trois personnages hauts en couleurs et qui sont indéniablement des incontournables de la sphère vidéoludique, au même niveau ou presque que certains héros parmi les plus fameux. Ce n’est pas pour rien que deux d’entre elles figurent dans mon Top 5 des personnages féminins de jeux vidéo !

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5 réflexions sur “Peach, Zelda & Samus : figures féminines chez Nintendo

  1. Superbe article, dont j’ai adoré l’idée ! Chapeau pour ton analyse pertinente de ces 3 héroïnes qui ont bercé mon enfance.

    Je dois avouer que des 3, Peach est celle que j’aime le moins. On peut mentionner que dans le jeu Super Mario Bros. 2 sur NES elle était sélectionnable au même titre que Mario, Luigi ou Toad. Mais comme tu dis, rien de plus qu’une simple alternative. Etant cependant la seule figure féminine, je ne manquais pas de la préférer aux autres dans ces cas là car j’en avais assez des frères Moustache.

    A l’instar de Peach, Zelda a eu aussi de sérieux déboires avec un titre dans lequel elle est présentée comme étant l’héroïne devant partir au secours du héros. Je parle évidemment de Zelda : The wand of Gamelon sur CD-I mais à sa décharge, là c’est toute la licence qui a fait les frais de cette console. Dans l’esprit des fans, cette trilogie n’existe pas vraiment. Du coup, cela n’entache en rien le parcours de la Princesse guerrière que tu décris si bien.

    Je n’ai pas grand chose à ajouter sur Samus car à ma très grande honte, Metroid est une licence à côté de laquelle je suis passée toute ma vie (mais il est prévu que je me rattrape un jour). Samus est toutefois un personnage fort que je connais depuis toujours, même si je n’ai jamais exploré l’univers dont elle est issue. Mais j’ai tout de même l’impression que sans son travestissement, elle ne serait pas l’héroïne que tu décris. Si les joueurs du monde entier avaient su dès le début que le personnage jouable était féminin, auraient-ils acheté ce jeu ? Car dans l’industrie du JV, les héroïnes ont énormément de mal à se départir de l’image mature et hypersexualisée qu’on leur donne pour attirer le joueur (Lara Croft en cristallise l’exemple). De nos jours, ces stéréotypes ont encore la vie dure et les héroïnes ont bien du mal à soit s’émanciper du héros, soit à apparaître plus « normales » sans jouer sur leur côté séducteur auprès du joueur que l’on suppose encore être forcément masculin. Pour en revenir à Samus donc, faire accepter ce personnage aux joueurs a dû demander de la ruse, et détourner leur attention le temps d’un jeu complet afin qu’elle puisse se faire une place légitime.

    Quoi qu’il en soit, merci pour cet article, vraiment excellent 🙂

    • Pour Samus, je suis tout à fait d’accord avec toi. Tout le génie réside dans cette révélation finale qui dit en gros « Hé, t’as fait tout ça, sauver la galaxie, etc… Tu te sens fort, homme et viril. Sauf que t’es une meuf en fait. Et tu pèses ! »
      Rien que pour ça, Samus est un véritable symbole (à mon sens) pour les figures féminines dans le jeu vidéo. Et si tu n’as jamais joué à un jeu Metroid, je ne peux que t’y encourager. Deux options d’ailleurs. Soit Super Metroid, soit la trilogie Prime pour commencer. 🙂

      Quant à Zelda, je n’ai pas mentionné le cas CD-I car, comme tu le dis, ce passage de la licence sur cette console N’EXISTE PAS ! :3

  2. Salut,
    Je suis tout à fait d’accord avec toi en ce qui concerne la princesse Peach. On a l’impression que c’est un personnage stéréotypé et cantonné au rôle de la femme frêle qui a besoin d’être secourue.

  3. Pingback: Bilan de fin d’année du blog, édition 2016 | Dans mon Eucalyptus perché

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