TFGA n° 17 – « Couché ! Couché j’ai dit, sale bête ! »

Je n’ai pas trop suivi l’histoire parce que j’ai du mal à suivre ce qui se passe sur internet en ce moment (trop occupé ce garçon, voilà où ça nous mène la folie des hommes, on court droit à notre perte… Il est déjà 9h là ?) mais il semblerait que pour le thème d’Avril (et tant pis si on est déjà en Mai, je fais ce qu’il me plait, BOOM !) on ait eu le choix entre plusieurs thèmes pour les TFGA. Alex a en effet proposé trois possibilités (je crois) soumises au vote (truqué, paraît-il) des participants. Et c’est le thème « Nos amis les bêtes » qui en est sorti vainqueur. Il sera donc ce mois-ci question de poils, d’écailles et autres conneries qu’on trouve sur les animaux dans les jeux vidéo. Enfin, attendez une seconde… « Nos amis les bêtes » ? Sérieusement ? Mais…vous avez déjà joué à un jeu vidéo ? Non parce que bon, les « bêtes » dans les jeux vidéo, ça veut quand même souvent vous éclater la gueule, vous démembrer et vous bouffer, parfois les trois consécutivement. Un animal dans un jeu vidéo, c’est méchant, c’est violent et avec un peu de chance ça pue. « Nos amis les bêtes » ? Ah ça non chers camarades !

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N°5 : Les copains de la forêt dans Assassin’s Creed III

ACIII_ours_attaque

Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien…

Ah Assassin’s Creed III, son Amérique révolutionnaire, sa Frontière, ses bugs, sa faune riche et variée… Quel plaisir de gambader joyeusement pour cueillir des fleurs et aller à la chasse aux champignons au milieu des arbres de cette forêt qui borde des New York et Boston encore peu développées. Quelle joie de regarder les animaux, de tomber nez à nez avec une biche ou un loup… Attends. Un loup ? Ah non, non non, pas un. Quatre ou cinq, bien méchants et bien affamés comme il faut en plus. Le genre à te coincer dans une ruelle sombre et à te dépouiller jusqu’au dernier centime après t’avoir piqué tes pompes et ton blouson. Oh tu les éclatera un à un, bien entendu mais retourne toi et que vois-tu au bord de cette rivière dont tu aimes le bruit blanc de l’eau ? Un ours. Un putain d’ours, un monstre épais comme quatre catcheurs et un chouïa nerveux sur les bords. Approche toi trop prêt et tu te prends une belle patate dans les gencives (que tu ramasseras plus loin d’ailleurs). Alors à celui-là aussi tu vas lui régler son compte avant que ce ne soit l’inverse mais là, juché sur sur ce rocher, un puma te regarde sagement avant de fondre sur toi et essayer de te lacérer le torse à coups de griffes acérées. Et tu auras beau t’en être fait une descente de lit, encore faudra-t-il venir à bout de ce lynx, mignon petit chaton qui n’a qu’une envie : te bouffer les pieds (pourquoi les pieds, je l’ignore, c’est venu comme ça). Tout ça en ayant bien évidemment pris soin de ne pas te faire empaler par les bois d’un majestueux cerf qui, aussi craintif puisse-t-il être, n’hésitera pas à te charger pour te calmer un bon coup. Ah, la forêt d’Assassin’s Creed III… Quel plaisir de finir à l’hôpital…

N°4 : Le lemly dans The Legend of Zelda : Skyward Sword

Faut pas se fier aux apparences.

Faut pas se fier aux apparences.

Je dis « le petit chat bizarre » mais cette bestiole a un nom : il s’agit d’un lemly. Il est tout mignon quand on le voit comme ça, surtout qu’il correspond d’abord un peu au stéréotype du chat tout frêle coincé dans l’arbre et qu’on aide à descendre (sauf que lui c’est sur un toit qu’il est coincé si je ne dis pas de bêtise). Il est tout doux, tout câlin, tout choupinou et tout ce que vous voulez…le jour. Ah ça oui, parce que la nuit, c’est autre chose. Le petit chat tout gentil qui miaule gaiement en journée pète un câble une fois la nuit tombée. Il est certes toujours aussi petit mais il est surtout complètement cinglé et n’hésitera pas à vous sauter à la figure pour vous faire comprendre votre douleur. La bestiole semble avoir perdu les pédales et il n’y a rien à faire. On ne peut pas le tuer, on ne peut pas lui faire mal et si vous le balancez dans le vide, cette saloperie revient en volant avec ses oreilles. Avec ses oreilles nom de dieu ! SES OREILLES ! Enfin, en réalité, il y a un truc à faire pour régler la question mais je vous laisse le plaisir de chercher par vous même et de craindre pour vos vies quand vous croiserez un petit chat dans la rue la nuit.

N°3 : Les vers de terre de la série Worms

Vicieux personnage.

Vicieux personnage.

C’est mou, inoffensif et un peu dégueu mais ce n’est pas bien méchant un ver de terre. Sauf dans Worms, cette série de jeux où l’on incarne des vers en train de se faire la guerre. Oubliez le retour à la terre de ces hippies de lombrics, rien à voir ici, le retour à la terre, il se fait en étant éparpillé et enterré (quand vous avez la chance d’avoir une tombe…). Mon expérience sur cette série se limite à deux épisodes (Open Warfare 2 sur DS et L’Odyssée Spatiale sur Wii) mais j’ai quand même compris ce qu’il en est. Loin d’être pacifistes, les bestioles se font la guerre limite pour le plaisir et n’hésitent pas à user de tous les moyens possibles et imaginables pour vaincre leurs congénères du camp adverse. Non mais franchement, utiliser un mouton comme kamikaze ! Sans compter que les braves gaillards ponctuent chacune de leurs actions de quelques bon mots toujours agréables à entendre comme « Crève », « Traitre » ou ce genre de noms d’oiseaux. J’ai connu un mec de droite une fois, il avait au moins dix fois plus de classe.

N°2 : Les Skulltulas de la série The Legend of Zelda

Skulltula telle qu'apparaissant dans Twilight Princess.

Skulltula telle qu’apparaissant dans Twilight Princess.

Je reviens à Zelda mais il faut bien avouer que le bestiaire de cette série a de quoi remplir 10 ou 12 TFGA. Oh bien sûr, il y a les Gorons ou les Zoras qui sont somme toute assez cools et gentils, voire même classes (exception faite du roi des Zoras, ce gros balourd) mais il y a aussi les pestes mojo, les Like-Like, les Lobos, les Bokoblin et – en évitant d’être exhaustif sinon on n’aurait pas fini demain – les Skulltulas. Ces dernières sont des araignées énormes (deux fois la taille de Link enfant à peu près) qui ne sont certes pas les ennemis les plus difficiles à vaincre de toute la licence (loin de là même) mais qui ont quand pour elles d’être des arachnides comme je les déteste. Un espèce de corps énorme en forme de tête de mort, des toiles gigantesques, huit pattes dégueulasses… Rien que d’y penser, ça me fout les jetons. Les Skulltulas de manière général me font (en exagérant un chouïa) le même effet qu’à Ron dans Harry Potter quand il croise Aragog dans la Forêt Interdite. Répugnance et détestation sont mes maîtres mots face à ces suppôts de l’enfer que je rêve d’écraser sous un journal roulé géant (pour une araignée géante, il faut ce qu’il faut les gars !).

N°1 : Les Métroïdes de la série Metroid

La quintessence de pourquoi les bêtes dans les jeux vidéos ne sont PAS nos amies.

La quintessence de pourquoi les bêtes dans les jeux vidéos ne sont PAS nos amies.

Enfin tout ça c’est bien mignon mais s’il y a bien une bestiole absolument ignoble et détestable dans cette foutue galaxie vidéoludique, ce sont bien les Métroïdes que Samus Aran tâche d’exterminer dans ses différentes aventures. Les Métroïdes sont d’immondes larves rondes avec des crochets en dessous pour mieux vous saisir à la gueule et aspirer tout ce que ça peut par une espèce de bouche serties de dents pointues située en dessous de cette espèce de globe gélatineux qui leur sert de corps. M’enfin ça c’est la larve de Métroïde. Oui parce que si ça ne suffisait pas, cette petite chose toute molle évolue et dispose en réalité de six formes que Metroid II : Return of Samus permettait de mieux découvrir (larve, alpha, gamma, zeta, omega et enfin la reine). Et tout ceci donne une belle armada de saloperies de l’espace prêtes à vous bouffer tout entier. A mon sens, les Métroïdes figurent parmi les bestioles les plus dangereuses que l’on ait pu croiser dans un jeu vidéo. Et ce n’est pas le bébé métroïde de Metroid II et de Super Metroid qui viendra me faire dire le contraire. Même s’il est tout choupi…non rien, définitivement, saletés de Métroïdes !

« Nos amis les bêtes »… Ah tu m’étonnes ! On passe sa vie à manquer de se faire égorger par un animal ou un truc qui y ressemble et tu voudrais que je vienne te parler de Banjo et Kazooie, de Yoshi, de ton stupide teckel de Nintendogs ou d’Epona ? Que nenni ! Il suffit avec ces bons sentiments. Les animaux sont pour la plupart dans les jeux vidéo comme leurs semblables dans la réalité : fourbes, vicieux et potentiellement dangereux. Et j’ose espérer que je ne suis pas le seul à y avoir pensé. D’ailleurs pour m’en assurer, je vais aller lire les contributions des autres participants à ce thème d’Avril, lesquels sont comme toujours listés sur le blog d’Alex. Et si tu n’as pas encore fait ton propre classement, libre à toi de le faire ici ou sur tes propres pages !

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7 réflexions sur “TFGA n° 17 – « Couché ! Couché j’ai dit, sale bête ! »

  1. Pingback: Alex Effect - TFGA n°19 – Nos amis les bêtes

  2. Et bien, quel ressentiment envers la faune qui peuple nos JV préférés :3

    Bon malgré tout ça ne m’affecte pas trop à la lecture, puisque je n’ai honteusement joué qu’à AC3 parmi ceux que tu évoques dans ton classement. Et d’ailleurs, bravo pour l’hommage non focalisé par ses bugs devenus légendaires mais sur l’incroyable boulot réalisé au niveau des animaux. Vraiment immersif et saisissant 🙂

    Aaaah, cette quête de l’ours géant dans la grotte sous la cascade …

  3. Pingback: TFGA n°19 – Nos amis les bêtes « Daily Moogle

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