TFGA n°12 – « Bilan de l’année 2015 »

« Les jeux de votre 2015 » … On le savait hein que ce serait le thème de ce TFGA de Décembre. On le savait pertinemment. Même que Cinemax avait pondu sept bonnes pages Word avant même que quoi que ce soit ait été officiel. Sept pages bon sang ! Ce type est malade. Pas autant qu’Alex cela dit, surtout quand on voit les indices qu’il a balancés sur Twitter pour annoncer ce thème mensuel. Des chiottes, de la salade et un coucher de soleil… Bon, soit dit entre nous, j’ai rapidement saisi les références mais j’ai préféré me taire pour ne pas tuer le game d’entrée (si, si, je vous assure, j’avais tout trouvé !). Enfin bref, je m’égare. Mon 2015 alors, hein ? Quels sont les jeux qui ont fait mon 2015 ? Rude est la question et il va me falloir faire un choix parmi les 57 jeux auxquels j’ai touchés cette année (contre 38 en 2014 soit dit en passant). Oh, je regarde la liste des jeux qui ont fait mes sessions gaming cette année et je crois qu’en fait, ça va être somme toute assez simple d’ériger ce Top 5 de fin d’année.

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N°5 : Mon jeu du changement – Assassin’s Creed : Unity

Il en fallait un pour commencer avec la One, ce fut lui.

Il en fallait un pour commencer avec la One, ce fut lui.

Evoquer 2015 sur le plan vidéoludique me renvoie automatiquement à LA grosse nouveauté de ma sphère jeu vidéo de cette année, à savoir l’arrivée de la Xbox One chez moi en Avril dernier. Je l’ai déjà évoqué ailleurs mais ce n’est pas rien puisque cette incursion de Microsoft au milieu de mes consoles marque la fin de l’hégémonie de Nintendo, constructeur qui a fait sans partage mes années gaming depuis la Nintendo 64. Avec la Xbox One, et sans délaisser pour autant ma 3DS et ma Wii U, j’ai enfin pu me lancer vers d’autres horizons. Et c’est avec Assassin’s Creed : Unity que j’ai commencé cette histoire. Vous le savez, je suis un fan de cette licence envers et contre tout (mais apparemment pas au point d’avoir commencé ou même ne serait-ce qu’acheté Syndicate à l’heure qu’il est) alors après plusieurs mois à ruminer ma frustration de ne pas pouvoir jouer à cet épisode-ci, j’ai enfin pu mettre la main dessus. Et si cette attente a représenté l’avantage de ne pas subir les mêmes déboires techniques que ceux l’ayant pris day one (merci les patches), reste qu’il a quand même fallu se rendre à l’évidence : Unity n’est pas exceptionnel. Pas autant qu’Ubisoft l’aurait voulu en tous cas. Il est cool si vous voulez et même sacrément beau, Paris est géniale dedans et si au final rien n’est révolutionnaire (tu piges ?), ça reste plaisant à parcourir. Dans les grandes largeurs en tous cas parce qu’après, si on s’intéresse au scénario ou même au cadre historique qui est le sien, Unity peine à satisfaire pleinement non seulement le fan de la licence mais en plus l’amateur d’Histoire qui a un goût tout particulier pour cette période de la fin du XVIIIème siècle… Bref, c’est bien mais pas top. Malgré cela, Unity figure tout de même ici, à cette cinquième place, puisqu’il aura été l’aboutissement d’une attente qui aurait pu durer bien plus longtemps si le hasard n’avait pas (pour une fois) bien fait les choses.
Pour lire mon avis complet sur Assasssin’s Creed : Unity, c’est par ici.

N°4 : Ma (relative) déception – Batman : Arkham Knight

Il aurait pu être grandiose !

Il aurait pu être grandiose !

Il en fallait bien une. De toute façon, il y en a toujours une et cette année c’est sur mon cher petit Batman que ça tombe. Et pourtant, je l’aime ce brave gaillard névrosé en costume de chauve-souris. D’un amour pur et sincère et tout, tu vois le genre. Batman est over the top, rien que ça. Over the top, la saga Arkham de Rocksteady l’est aussi dans son ensemble et malgré l’égarement Arkham Origins, on ne pourra nier que Arkham Asylum et Arkham City étaient de grands jeux. Alors oui, Arkham Knight, on l’attendait de pied ferme d’autant qu’il marquait le retour de Rocksteady aux commandes de sa licence justement, après l’avoir confiée à Warner le temps d’un épisode moins fameux (auquel on trouvera néanmoins des qualités qui doivent plus à sa capacité à récupérer les bons acquis des deux premiers volets qu’à sa manière de revisiter les choses avec une timidité affolante). Seulement voilà… Arkham Knight est un jeu qui s’inscrit parfaitement dans la lignée de ses prédécesseurs mais qui n’arrive pas à les dépasser. On s’attendait légitimement à une fin grandiose avec cet ultime épisode – surtout que c’est quand même ce qu’on nous a vendu – mais on l’aura espérée en vain. Oh oui, on pourra se satisfaire de celle qu’on nous donne finalement mais ne restons pas cantonnés sur la simple question du scénario et regardons le jeu dans son ensemble car c’est là que devait être l’apothéose. Avec Arkham Knight on voulait un jeu qui te fasse pétiller les mirettes et trembler les mimines tellement tu devais prendre ton pied en jouant. Et finalement, peau de zob. Ce quatrième et dernier opus se contente finalement de reprendre les bases (solides) des précédents sans rien leur apporter de nouveau. Les combats sont toujours pareils, les missions sont toujours les mêmes, les quêtes annexes… Enfin ce n’est pas folichon quoi. Ah oui, il y a bien la Batmobile pour renouveler tout ça mais même là, la tentative est avortée, noyée qu’elle l’est par la répétitivité de son « utilité ». Pourtant j’adorais le piloter cet engin, c’était très agréable. Mais piloter sans rien avoir à faire de plus que bousiller du drone à longueur de temps, non merci. Du coup oui, la déception est là mais elle reste relative car Arkham Knight arrive quand même à être un jeu d’une fluidité exemplaire et d’une qualité esthétique égale à celle à laquelle Arkham Asylum et Arkham City nous avait habitués.
Et si vous voulez lire ce que je pense du jeu dans les moindres détails, c’est sur cette autre page.

N°3 (ex aequo) : Mes remakes – The Legend of Zelda : Majora’s Mask 3D & Pokémon : Saphir Alpha

Deux excellentes rééditions de deux classiques.

Deux excellentes rééditions de deux classiques.

Oui. Oui oui, c’est vrai. J’ai tendance à râler sur les remakes et autres remasters que les studios s’amusent à nous proposer. Mais que voulez-vous, je ne suis qu’un homme ! Alors oui aussi, j’ai adoré voir Majora’s Mask et Pokémon Rubis/Saphir avoir droit à leurs rééditions sur 3DS, tout comme j’avais d’ailleurs grandement apprécié le retour de Ocarina of Time (<3) sur cette même petite console portable. Et vous voyez, c’est cela qu’on appelle la faiblesse. Mais comment résister car, qu’avons-nous en face de nous ici ? D’une part le remake de l’un des deux meilleurs jeux de toute la franchise Zelda, le plus atypique en tous cas, le plus marquant c’est certain. Majora’s Mask, que j’avais déjà fait sur Nintendo 64 était une tuerie, pas loin de surpasser son illustre Ocarina of Time de prédécesseur. Un jeu si costaud que je ne l’avais fini qu’une seule et unique fois jusqu’alors. Et puis vendu avec son collector des familles qui va bien (le steelbook trône fièrement à côté de ma télé, Dehell et Cinémax peuvent témoigner), Nintendo a été plus fort que moi. Quant à Saphir Alpha, c’était la formidable occasion de me réconcilier avec la troisième génération de jeux Pokémon, laquelle m’avait laissé un drôle de goût aigre-doux à l’époque sur Game Boy Advance. Surtout qu’avec Rubis Omega et Saphir Alpha, Game Freak réemployait toutes les nouveautés mises en place dans les versions X et Y, ce qui n’est pas un faible argument. Je redécouvrait alors totalement ce diptyque, lequel est en plus ici agrémenté de nombre d’ajouts plus que bienvenus. En fait, Nintendo nous a fourni deux excellents remakes cette année et malgré les réserves que j’émets parfois au sujet de ce genre de pratiques, comment ne pas céder quand on vous sort des trucs pareils ?
Pour (re)lire mon article sur Majora’s Mask 3D, c’est ici. Et pour celui sur Pokémon : Saphir Alpha, c’est par là.

N°2 : Ma nouvelle licence – Splatoon

Sans aucun doute la meilleure surprise de l'année en ce qui me concerne.

Sans aucun doute la meilleure surprise de l’année en ce qui me concerne.

Je ne redirai pas ici ce que j’ai déjà pu dire ailleurs concernant Splatoon et l’assez faible intérêt que ce jeu avait suscité en moi lors de sa première présentation à l’E3 2014. Ce que je vais redire en revanche, c’est que ce fut sans aucun doute l’une de mes plus grosses surprises de 2015, tous domaines confondus. J’ai trouvé dans cette nouvelle licence un jeu particulièrement fun, maîtrisé de bout en bout et franchement addictif. Oh bien sûr, il y a des choses à pointer du doigt comme ce solo assez (trop ?) léger et cette façon qu’a eue Nintendo de balancer le jeu amputé de nombreux éléments de son contenu, lesquels ont ensuite été ajouté via des mises à jours gratuites et récurrentes. Hormis cela, on a toujours du mal à trouver de quoi redire au sujet de Splatoon. Sa répétitivité ? Allons, soyons sérieux, le jeu propose désormais bien assez de modes et de maps pour que le plaisir soit sans cesse renouvelé ! Sa simplicité ? Ah non, si vous pensez cela, c’est que vous n’y avez pas joué. Splatoon est certes accessible dans les premiers temps, quand on arrive à tomber sur aussi mauvais que soi mais il se corse progressivement, surtout maintenant que le jeu a bien été rodé par ses nombreux possesseurs et que les excellents joueurs sont légion. Tombez contre un Kahnettan ou une Lyhanna et vous verrez si c’est si simple une partie de paintball. Non, franchement, Splatoon est un bien joli jeu très sympathique. Coloré, dépaysant, s’appropriant le TPS et ses codes pour les remanier à la sauce Nintendo, il est arrivé à s’imposer comme une référence en très très peu de temps et ce n’est pas un mince exploit. Clairement, Splatoon est LA nouvelle licence qui aura marqué mon année 2015 et j’ai hâte de voir ce que Nintendo lui réserve dans l’avenir.
Pour plus de détails, je vous renvoie à mon article dédié au jeu.

N°1 : Mon jeu de l’année (ou GOTY comme on dit, t’as vu) – Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

Pfiou...

Chaque fois que j’en parle, j’ai immédiatement envie de m’y replonger.

Comment aurais-je pu ne pas l’évoquer ? Tant et tant espéré depuis que j’ai fini son Ground Zeroes de prologue, The Phantom Pain aura su créer chez moi une excitation comme rarement j’en ai ressentie à l’approche d’un jeu. Et pourtant, comme je l’ai déjà expliqué, je connais assez mal la licence Metal Gear Solid, pour n’avoir fait que GZ donc mais aussi le premier épisode sur PS1. Je ne me répéterai pas plus et vais tâcher d’être concis au sujet de ce monument de l’année 2015, indétrôné qu’il fut chez moi par un The Witcher III auquel je ne m’adonnerai que plus tard (en 2016 ?). MGS V a su me conquérir comme peu de jeux l’ont fait auparavant, me livrant un scénario certes décousu et trop dilué dans l’immensité des missions qui s’offraient à nous mais qui m’a pris aux tripes comme il le fallait quand il le fallait. Je suis resté admiratif devant cette débauche de technique tant graphique qu’en matière de mise en scène ou de gameplayThe Phantom Pain fait preuve d’une maîtrise quasi complète et reste en mémoire bien longtemps après l’avoir lâché pour passer à autre chose. Aujourd’hui encore, près de deux mois après y avoir touché pour la dernière fois, je garde en tête la fureur de Kazuhira Miller, l’incontournable évolution de Big Boss et ce manque ressenti par rapport à Quiet et à la fameuse mission 51. Premier jeu depuis longtemps que je me suis permis de prendre en précommande tant il me faisait envie, MGS V m’en a donné pour mon argent et si je garde parfois un souvenir amer à l’évocation de certains choix, je ne peux pas oublier tout ce que j’ai pris dans la face en y jouant. C’était une vraie claque comme j’aimerais en avoir plus souvent et l’ultime argument pour me convaincre d’enfin explorer plus profondément cette licence. Mon seul véritable et énorme regret finalement, c’est que le houleux divorce entre l’éditeur Konami et le créateur Hideo Kojima mette fin à toute possibilité d’un nouvel opus réalisé par le maestro.
Et enfin, pour un retour détaillé sur ce jeu, c’est par ici que ça se passe.

Quelle année finalement. Maintenant que je me penche sur ce TFGA, je me rends compte que ce furent – vidéoludiquement parlant – douze mois bien sympathiques. Oh bien sûr, il faudrait aussi évoquer les déceptions comme le report de The Legend of Zelda pour Wii U et le sabordage complet de cette dernière par exemple mais autant conclure l’année sur des notes positives non ? Vient maintenant 2016 et son lot d’annonces, de sorties et de surprises en tous genres qui s’annoncent marquantes à leur tour (NX, c’est de toi que je parle, fais gaffe à ce que tu vas faire). Mais bon, c’est comme ça tous les ans et chaque nouvelle année apporte son lot d’attentes…jusqu’à ce qu’elles soient repoussées à la suivante.

Mentions spéciales

  • Le jeu qui m’aura bien trop accompagné pendant que j’étais au chômage tant et si bien que j’ai failli changer de métier pour devenir joueur professionnel : FIFA 13
  • Le jeu qui n’était pas cher alors ça aurait été dommage de s’en priver (ex aequo) : Forza Horizon 2, FIFA 15, Alien Isolation et LEGO Batman 3
  • Le jeu auquel j’ai le plus joué : Metal Gear Solid V – The Phantom Pain (55h30 et des poussières)
  • Le jeu auquel j’ai le moins joué et je me demande même pourquoi je l’ai lancé (surtout que je l’avais déjà fini) : Gunman Clive sur 3DS (2 minutes tout rond)
  • Le jeu que j’ai abandonné et qui risque d’attendre longtemps avant que je le re-re-re-tente : Tomb Raider (PS1)
  • Le jeu que je n’ai pas fini parce que l’abonnement Xbox Live Gold était terminé et que je ne l’ai pas prolongé mais au fond ce n’est pas forcément une mauvaise chose : Tomb Raider (celui de 2013 hein)
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7 réflexions sur “TFGA n°12 – « Bilan de l’année 2015 »

  1. Je témoigne. Le steelbook trône bien à côté de la télé !
    Joli top mais surtout jolis tags qui ont du te prendre pas mal de temps 😀
    On est d’accord sur Arkham Knight et The Phantom Pain \o/
    Toujours un plaisir de te lire !

    • Boarf tu parles, les tags c’est vite fait. B)
      Merci en tous cas. Je vois effectivement en lisant ton TFGA qu’on a quelques points qui se recoupent mais du coup, je te réponds là-bas hein. :3

  2. Pingback: Alex Effect » TFGA n°15 – Les jeux de votre 2015

  3. Et bien, je vois que finalement il n’y a qu’un top 3 de jeux ayant un ressenti « foncièrement positifs » ! Ca confirme malheureusement ce que moi-même j’en ai pensé pour Unity et ce que j’en lis pour Batman, pour lequel je n’ai toujours pas joué à cette conclusion …

    Pour Splatoon c’est une surprise ! Pour me part le jeu ne m’intéresse pas mais c’est toujours un plaisir de voir quelqu’un prendre son pied, quelque soit le jeu 🙂

    Ah et pour ce qui est des remakes, personnellement je n’y suis pas contre puisque normalement le jeu est retravaillé de A à Z pour nous offrir une expérience différente. D’ailleurs, ce Pokemon je l’ai toujours dans un coin de la tête …

    • Il est vrai que pour Majora’s Mask, le terme « remaster » est bien plus approprié. Pour ROSA par contre, oui là on est dans du vrai bon remake où tout est bien remanié et avec des nouveautés pour certaines anecdotiques, pour d’autres vraiment cool. Je te le recommande vraiment ! 😀
      Et oui, on peut dire que je ne donne que trois jeux ressentis de manière « foncièrement positive » pour reprendre tes termes. Après, pour Unity, je suis très partagé en réalité entre la qualité claire et nette du jeu sur les plans esthétiques et techniques (une fois les patches passés par là néanmoins) et le manque cruel d’originalité de l’épisode. Au fond j’ai aimé y jouer, genre vraiment, mais je ne peux m’empêcher de trouver que la seule mention qu’on puisse lui donner c’est : « dommage ». :3
      Pour Batman, si tu as fait les précédents, tu vas trouver dans celui-ci toutes leurs qualités…et c’est tout. Il n’apporte rien de vraiment nouveau et le scénario n’arrive pas au bout de son potentiel… Plaisant à jouer mais pas aussi mémorable que Arkham City ou Asylum auront pu l’être à leur époque.
      Merci pour ton commentaire en tous cas. 😀

  4. Je ne vais parler que de Pokémon moi ^^

    Perso, je suis un gros joueur. J’ai passé des centaines d’heures sur chaque, 600h sur X …Et « seulement » 150 sur RO. Tu me diras, 150h c’est énorme. Je te l’accorde. Mais n’oublie pas que je suis un joueur stratégique. Je fais des tournois, je breede mes Pokémon, je me perfectionne en combat …stratégiquement parlant, ROSA est très bon. A propos du jeu en lui même, il a détrôné la 3G de la 1ere place dans mon coeur (peut être parce que j’avais placé de si hautes attentes que j’ai été déçu)

    Alors, ça me fait quand même plaisir que d’autres l’aient apprécié ^^

    • Ah oui, tu as une approche bien plus poussée que moi de Pokémon. :O
      Pour ma part, il a réussi à me réconcilier avec la 3G finalement, que j’avais à l’époque moins appréciée que les deux générations précédentes. Je trouve qu’il tire très bien profit des nouveautés de X/Y par exemple et ça ne le rend que plus complet à mon goût.
      600h sur X d’ailleurs…wow ! Mon maximum, ça a été un peu plus de 400h sur Diamant de mon côté. Mais c’est bien le seul que j’ai autant rincé de toute la franchise ! 😀

      Merci pour ton commentaire en tous cas, c’est intéressant de voir un avis un peu différent pour le coup. 🙂

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