[Rétrospective] Harry Potter et l’Ordre du Phénix, David Yates, 2007

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Harry Potter et l’Ordre du Phénix, film fantastique de David Yates. Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson, Imelda Staunton…
La note du Koala : 4/5

18778375Ce film est la suite de Harry Potter et la Coupe de Feu (M. Newell, 2005).
Il est suivi par Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé (D. Yates, 2009).

Le pitch : Harry Potter (D. Radcliffe) entre à Poudlard pour sa cinquième année dans un contexte particulier. Après les événements de la Coupe de Feu, au cours de laquelle Voldemort (R. Fiennes) a fait son retour et fait tuer Cédric Diggory (R. Pattinson), le Ministère de la Magie refuse de reconnaître les faits et accuse non seulement Harry mais aussi Dumbledore (M. Gambon) de mentir. A l’école, Dolores Ombrage (I. Staunton) marque l’influence grandissante du Ministère dans les affaires de Poudlard et certains élèves, autour de Harry, Ron (R. Grint) et Hermione (E. Watson), commencent à s’organiser tandis que l’Ordre du Phénix tâche de lutter contre le Seigneur des Ténèbres et ses Mangemorts.

La critique : Me voilà donc à reprendre cette rétrospective consacrée à Harry Potter après une pause de près d’un mois et demi. Au passage, cette interruption aura été plus longue que prévue en raisons de différents facteurs (vacances principalement, fatigue parfois et autres trucs du genre à l’origine et puis les événements de la semaine dernière évidemment, je ne reviens pas là-dessus…) mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais. Je me relance donc dans les films Harry Potter avec le cinquième épisode, sorti en 2007.

Après La Coupe de Feu, Mike Newell ne rempile pas derrière la caméra mais laisse sa place à celui qui sera le réalisateur de l’intégralité de la suite de la saga : David Yates. Si Newell n’est plus de la partie c’est parce qu’il a refusé de tourner un nouvel opus de la franchise, tout comme l’auront refusé également Jean-Pierre Jeunet, Guillermo Del Toro (qui avait déjà décliné l’offre qu’on lui avait faite pour Le Prisonnier d’Azkaban), Matthew Vaughn et la cinéaste indienne Mira Nair. A l’époque, Yates est inconnu du grand public en raison d’une carrière qui se résume alors à un seul film (The Tichborne Claimant, sorti en 1998) et quelques téléfilms et épisodes de séries sortis entre 1994 et 2005. Si l’on nous a dit depuis qu’il a été choisi en raison de sa capacité à tirer le meilleur de ses acteurs, difficile en amont de Harry Potter et l’Ordre du Phénix d’en penser quoi que ce soit. Le pari était même osé finalement. Engager comme cela un réalisateur qui n’a sorti qu’un seul film auparavant, c’est prendre le risque de se retrouver avec un cinéaste pas forcément en phase avec le public de la franchise. Mais il faut aussi regarder la chose sous un autre angle, c’est aussi peut-être l’occasion de voir quelqu’un apporter de la nouveauté chez les sorciers en proposant quelque chose qui se démarque par rapport aux précédents épisodes. Espérer une nouvelle transition à la Cuarón ? C’est peut-être beaucoup mais on peut toujours s’attendre à ce que Yates réussisse (ou tout du moins tente) à apporter un troisième souffle à Harry Potter. D’autant que L’Ordre du Phénix est une occasion idéale pour cela. Assurant la fin de la transition entre l’esprit des deux premiers films et ce qui fera la suite de la saga, ce cinquième volet m’a toujours semblé (dès ma lecture du roman) être la dernière étape des évolutions entamées dans Le Prisonnier d’Azkaban, celle où la maturation des thèmes est atteinte et où les personnages prennent toute leur nouvelle dimension, imposée par les événements qui se sont déroulés entre la troisième et cette cinquième année. A mon sens, il faut que l’on sorte de la version cinématographique de Harry Potter et l’Ordre du Phénix avec le sentiment que plus rien n’est pareil, que les enjeux ont été renouvelés définitivement et que les derniers épisodes proposeront un contenu qui tranche radicalement avec les tous premiers.

David Yates, ici avec Brendan Gleeson/Maugrey Fol'Oeil, réalise sa première incursion dans l'univers d'Harry Potter, qu'il conduira finalement à son terme.

David Yates, ici avec Brendan Gleeson/Maugrey Fol’Oeil, réalise sa première incursion dans l’univers d’Harry Potter, qu’il conduira à son terme par la suite.

Et il me semble indéniable que c’est bien dans cette optique de changement que David Yates a composé et réalisé son film. Je disais déjà que Le Prisonnier d’Azkaban et La Coupe de Feu affichaient l’envie de passer à autre chose que la côté beaucoup plus fantastique et assez enfantin des deux premiers films. Avec des événements plus sombres, ces deux épisodes constituaient la base d’une transition qui s’achève dans L’Ordre du Phénix avec l’aveuglante réalité du retour de Voldemort, ses conséquences et des événements encore une fois tragiques. Car oui, Harry Potter et l’Ordre du Phénix est peut-être alors le plus dramatique des épisodes de la franchise et s’impose ainsi comme la conclusion idéale à cette phase transitoire que Le Prisonnier d’Azkaban avait lancée. En nous lançant au visage différents constats et faits qui sont primordiaux quant au contenu des suites, le film – par son récit – se veut être celui qui affirme haut et fort que tout a changé. La Coupe de Feu se concluait d’ailleurs sur cette phrase d’Hermione qui constatait que « plus rien ne sera pareil maintenant« . Comment aurait-il pu en être autrement ? Voldemort de retour, ses Mangemorts qui le rejoignent… Et c’est exactement ce que David Yates veut nous montrer dans son film : plus rien n’est pareil. Et cette affirmation concernant le monde des sorciers trouve son écho dans la façon dont le cinéaste compose Harry Potter et l’Ordre du Phénix. Comme pour accentuer le fait que beaucoup de changements se sont opérés dans la communauté magique de Harry Potter, Yates apporte son propre lot de changements à la composition du long-métrage. Oh bien sûr, il y a toujours des bases que l’on retrouve et qui ont été laissées là par Alfonso Cuarón, Chris Columbus et même Mike Newell (dont je considère toujours qu’il n’est pas celui qui aura le plus marqué la licence de sa patte). Yates va ainsi en particulier poursuivre le travail d’assombrissement du background de la série en illustrant ceci par sa mise en scène et la colorimétrie de ses plans. Mais on ne peut s’empêcher de trouver qu’il y a quelque chose de différent, ne serait-ce que dans la façon dont les plans se succèdent parfois, notamment lorsqu’ils jouent sur ce lien qui s’est rétabli entre Harry et Voldemort. Mais surtout, il cherche clairement à emmener l’ensemble sur un autre chemin en ce qui concerne le fond.

Le combat entre Voldemort et Dumbledore, lequel prend place à l'issue de séquences rudes, est au passage merveilleux.

Le combat entre Voldemort et Dumbledore, lequel prend place à l’issue de séquences rudes, est au passage merveilleux.

Car si les deux films qui précèdent celui-ci pavent progressivement le nouveau cheminement que la série doit prendre après deux opus fondateurs plus…gentils dirons-nous (sans connotation négative aucune, bien entendu), il n’en demeure pas moins que c’est comme je le disais Harry Potter et l’Ordre du Phénix qui vient parachever tout ce travail. Et si le changement se fait ressentir par la mise en scène, c’est surtout le fond et la façon dont les différents événements sont abordés qui fait tout le sel de cette évolution enfin achevée. Yates s’empare du roman d’origine de J.K. Rowling (l’un des plus denses soit dit en passant) et décide d’accentuer un aspect bien précis de ce récit : la menace et la souffrance qu’elle génère. Menace incarnée bien sûr par le Seigneur Noir qu’est Voldemort mais qui est ici à double-tranchant puisqu’entre ce dernier et la réaction carrément négationniste du Ministère de la Magie, il y a de quoi craindre des deux côtés. Dolores Ombrage n’est-elle d’ailleurs pas aussi menaçante qu’un Mangemort avec ses airs dictatoriaux qui font écho à de sombres heures que nous avons connues en d’autres temps ? Il est amusant cela dit de noter la façon dont Yates réussit à retranscrire ce décalage immense que Rowling avait institué dans le roman entre la noirceur du personnage et le rose et les chatons qu’elle apprécie tant. Mais ce que cette double menace permet, c’est aussi – par des rappels répétés qui marquent finalement le rythme du film, lequel est plutôt bon – de redonner à Poudlard tout son sens. Alors que Cuarón et Newell avaient d’une certaine manière laissé ce lieu de côté, remisant à la cave tout le travail sur le fantastique qu’avait fait Columbus en sont temps, David Yates décide de reprendre les choses en main et, encore une fois, de se les approprier. L’école de sorcellerie va donc de nouveau jouer un rôle de premier plan dans l’intrigue de L’Ordre du Phénix et cela va avoir une influence sur la façon dont le réalisateur va le mettre en scène. Oh cela ne passe pas vraiment par les grands plans misant à fond sur la carte du fabuleux auxquels Chris Columbus nous avait habitués en son temps, bien que quelques séquences pourraient prétendre y faire écho, mais plutôt par un accent mis sur le fait que l’on est bien à Poudlard. Rien que le retour en force du port de l’uniforme joue un rôle dans tout cela. Cette tenue que les élèves portent est même ici d’une importance capitale puisqu’elle renvoie sans cesse à l’idée que Poudlard est à la croisée des menaces évoquées plus haut et que cette école est au cœur des questionnements. Mais surtout, l’uniforme prend ici une toute autre dimension lorsque Harry et ses camarades s’organisent pour lutter en fondant l’Armée de Dumbledore. L’uniforme devient quasiment un signe distinctif, celui qui permet de rappeler que c’est par et pour Poudlard que l’affrontement qui se prépare aura lieu. L’école devient alors le catalyseur de ces tensions et le rassembleur de ceux qui s’opposent à ces deux forces en puissance. D’ailleurs, cette phrase de Harry lorsqu’il découvre la Salle sur Demande n’est pas innocente : « C’est comme si Poudlard voulait qu’on se défende » . Ainsi, et sans renouer à 100 % avec le côté fabuleux des premiers films concernant le château, David Yates reprend un pan de l’univers de Harry Potter qui avait été plus ou moins laissé pour compte dans les deux dernier films.

Cette photo utilisée dans le cadre de la promo du film illustre assez bien ce que je veux dire.

Cette photo utilisée dans le cadre de la promo du film illustre assez bien ce que je veux dire.

Et tout ceci prend forme, comme je l’évoquais précédemment, dans un contexte vraiment sombre qui se veut être l’aboutissement du travail concrètement entamé par Alfonso Cuarón. Le propos du film (et du roman à l’origine) est très particulier et nous ramène inlassablement à de sombres heures de notre propre histoire, quand certains dirigeants préféraient fermer les yeux sur d’ignobles mais pourtant bien réelles vérités et menaces. Une époque aussi où la lutte a dû prendre un tournant bien plus informel pour pouvoir être menée contre vents et marées. Tout ceci s’exprime non seulement à travers le contenu des différentes séquences du film mais aussi avec les décors et je pense tout particulièrement à ceux du Ministère de la Magie, on-ne-peut-plus sombre. Je crois en fait que la scène du jugement de Harry au tout début du long-métrage illustre assez bien cela, avec non seulement ce décor mais aussi cette ambiance très pesante qui se dégage de cette scène et de ce jury réunit de manière à être le plus impressionnant possible. D’autres exemples pourraient venir étayer mon propos mais celui-ci est un de ceux qui m’ont le plus marqué dans cette logique. Néanmoins, et malgré les notables et appréciables efforts de Yates pour correspondre à l’esprit du roman (chose qu’il réussit très bien), Harry Potter et l’Ordre du Phénix ne manque pas de s’inscrire dans la continuité de ses prédécesseurs en tâchant d’équilibrer tout de même son propos en jonglant entre ces passages sombres et pensants mais aussi d’autres séquences à vocation plus humoristiques (et le personnage de Luna Lovegood ne manquera pas d’être une contribution essentielle à cela) ou d’autres plus romantiques dirons-nous, notamment avec la question de la relation de Harry avec Cho Chang. Mais ces deux aspects-ci n’empiètent jamais sur le fil rouge du film et laisse la part belle à une aventure sombre et vraiment haletante, en particulier lorsque l’Armée de Dumbledore (ou ce qu’il en reste) et l’Ordre du Phénix passent à l’action à la fin du film. Cette conclusion au Ministère de la Magie se veut selon moi être l’une des meilleures que les films estampillés Harry Potter aient pu nous offrir bien qu’elle ne réussisse pas (malgré un événement tragique de taille) à atteindre par exemple le degré de tragique de la fin de La Coupe de Feu par exemple, laquelle – par sa théâtralité assumée – ne pouvait que remuer le spectateur. L’Ordre du Phénix ne manque toutefois pas de se conclure sur une note intéressante, quelque part entre le drame et une sorte de cliffhanger annonciateur des événements à venir. Une fin de très bonne facture si vous voulez mon avis en des mots clairs.

Luna Lovegood apporte une sorte de second souffle à la galerie de personnages et c'est vraiment agréable, d'autant qu'Evanna Lynch l'incarne très bien.

Luna Lovegood apporte une sorte de second souffle à la galerie de personnages et c’est vraiment agréable, d’autant qu’Evanna Lynch l’incarne très bien.

Concernant enfin la distribution, le trio Radcliffe/Grint/Watson a définitivement fini de s’installer. Après quatre films où la construction de leurs jeux respectifs était marquée par des évolutions plus ou moins flagrantes, je crois qu’ils atteignent dans L’Ordre du Phénix un stade sans doute optimal. Pas dans le sens où l’on frôle l’excellence mais dans le sens où c’est sans doute là qu’on tire le meilleur de ce qu’ils ont à offrir. Il y clairement eu des progrès et des efforts de faits pour chacun d’entre eux mais on reviendra toujours à pointer du doigt quelques défauts récurrents comme le manque de palette émotionnelle de Daniel Radcliffe, la relative exagération d’Emma Watson parfois et enfin une forme de nonchalance chez Rupert Grint qui colle certes au personnage de Ron mais qui dénoncerait presque des lacunes. Du côté des nouveaux arrivants dans la saga, on ne peut évidemment que revenir sur Imelda Staunton, et Evanna Lynch. La première incarne la sinistre Dolores Ombrage et je dois dire que ma première vision de l’actrice dans ce rôle m’a surpris. En fait, elle ne correspond pas du tout à l’image que je me faisais du personnage en lisant le roman original mais je me rends compte en relisant la description qu’en fait J.K. Rowling que cette différence ne tient qu’à moi et à mon imaginaire qui a visiblement décidé de prendre le pas sur l’écrit dans ce cas précis. Enfin le fait est que si j’ai d’abord été surpris, j’ai finalement très vite été convaincu par Imelda Staunton, laquelle réussit à merveille à conjuguer la cruauté d’Ombrage et son côté rose-bonbon parfaitement transposé à l’écran. La comédienne joue de cette ambivalence avec une aisance certaine et me rend finalement Ombrage plus détestable encore que dans le livre, ce qui n’est pas peu dire. Evanna Lynch quant à elle incarne Luna Lovegood, nouvelle amie loufoque de Harry et ses comparses. Et cette fois, c’est exactement l’inverse de mon ressenti avec Imelda Staunton puisque la jeune actrice correspond totalement à ce que j’imaginais du personnage. Avec ses airs nigauds et sa façon de parfois sembler regarder dans une autre dimension que la notre, Evanna Lynch compose une Luna idéale et surtout qui vient enfin apporter un peu de neuf dans une galerie d’élèves qui avait tendance à oublier que Harry, Ron et Hermione n’étaient pas seuls. Un mot inévitable également sur Helena Bonham-Carter qui campe (et ça semble finalement couler de source) Bellatrix Lestrange. Car au fond, qui d’autre aurait-on pu envisager pour ce rôle tant ce choix semble évident désormais. Il nous fallait bien une comédienne au moins aussi décalée que celle-ci pour incarner la sorcière la plus dérangée de l’univers créé par J.K. Rowling. Helena Bonham-Carter donne alors à Bellatrix toute sa folie et sa capacité à jouer les rôles les plus exubérants, ce qui donne à voir une interprétation certes encore en gestation (le personnage ne prendra malgré son rôle déterminant à l’issue du film de réelle ampleur que plus tard) mais qui promet de belles choses pour les films suivants. Je terminerai en évoquant très rapidement Ralph Fiennes, lequel poursuit son interprétation de Lord Voldemort sur la même lancée que celle initiée dans La Coupe de Feu et continue encore de l’alimenter en personnalité et en identité, et sur Mark Williams, éternel Arthur Weasley présent dans la saga depuis La Chambre des Secrets et au sujet duquel je n’avais encore jamais pris le temps de dire à quel point je l’apprécie, lui qui donne à ce personnage toute la gentillesse et l’humanité qu’on lui connaît.

J’en termine donc avec Harry Potter et l’Ordre du Phénix sur une très bonne impression, celle d’avoir eu affaire à l’un des tous meilleurs films de la licence jusqu’à présent et le sentiment que David Yates a admirablement réussi son entrée en matière en composant un film très équilibré, net et sans la moindre bavure.

Le « Oh, au fait ! » :
Si je dis qu’il me semble désormais évident de voir Helena Bonham-Carter dans le rôle de Bellatrix Lestrange, il ne faut pas pour autant oublier que c’est Helen McCrory qui fut d’abord envisagée pour l’incarner. Cette dernière reviendra néanmoins dans les trois films suivants puisqu’elle obtiendra par la suite le rôle de Narcissa Malefoy, la mère de Drago.

Evanna Lynch obtint le rôle de Luna Lovegood après avoir rencontré J.K. Rowling pour une dédicace. La jeune fille était alors anorexique mais souhaitait à toute fin obtenir un rôle dans la saga. La créatrice de Harry Potter lui promit alors que si elle arrivait à vaincre son anorexie, elle pourrait venir auditionner.

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5 réflexions sur “[Rétrospective] Harry Potter et l’Ordre du Phénix, David Yates, 2007

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  3. Décidément, tu ne fais que retarder l’inévitable confrontation de nos avis divergents :p
    Encore un bel article, illustrant parfaitement les qualités de cet épisode charnière qui, comme tu le soulignes, marque le début de la dernière « phase » de la saga, tant dans les bouquins que dans le film.

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