Mon jeu Pokémon idéal – Troisième partie

Aujourd’hui, je viens vous proposer la troisième partie de cette réflexion sur ce que serait pour moi le jeu Pokémon idéal. Pour rappel, je revenais dans la première partie sur les éléments que je retiens des versions Rouge,Bleu et Jaune ainsi que des versions OrArgent et Cristal. Dans la deuxième partie ensuite, je revenais sur les épisodes GBA (RubisSaphir, Emeraude, bien que je ne parle pas de ce dernier) et les premiers opus sortis sur DS, à savoir les versions DiamantPerle et Platine. Afin de terminer ce tour du monde des jeux Pokémon, je vais aujourd’hui m’intéresser aux deux dernières générations. Pour cela, je vais commencer par vous parler des versions Noire et Blanche puis je reviendrai pour conclure sur les deux derniers épisodes en date, X et Y. Comme je l’ai déjà dit auparavant, je ne parlerai pas des versions Noire 2 et Blanche 2 étant donné le fait que je n’y ai jamais joué.

1

Pokémon Noir et Blanc

1

Sans aucun doute possible, il s’agit ici de la génération que je connais le moins bien. Je ne l’ai expérimentée que tardivement, les suites de ces deux versions étant alors déjà sorties et l’arrivée de X et Y étant, au moment où je débute ma partie dans la version Blanche, imminente. Malgré cela, j’ai quand même joué à la version Blanche donc, aussi ai-je quelques petits trucs à dire.

Parmi les nouveautés de ces épisodes, celle qui me revient en tête en premier est bien évidemment l’arrivée d’un cycle saisonnier qui n’est pas des plus déplaisants. Chaque mois en temps réel, la saison change passant ainsi du printemps à l’été, de l’été à l’automne (je ne vous les fais pas tous, vous connaissez vos saisons)… Cette nouveauté, je la trouve intéressante sur deux points. Le premier, somme toute assez basique, repose sur le renouvellement des paysages à chaque saison. Effectivement, il y aura de la neige en hiver, l’automne verra apparaître les couleurs jaune/orange/marron/whatever typiques de cette saison, etc. En cela, les versions Noire et Blanche se parent d’un aspect général très agréable, sans doute l’un des meilleurs qu’il m’ait été donné de voir jusqu’alors dans un jeu Pokémon. En quelque sorte, ces versions reprennent les avancées graphiques apportées par la génération précédente (DiamantPerlePlatine) et poussent les choses un peu plus loin en améliorant la base-même de la patte graphique de ces jeux tout en y ajoutant ces évolutions mensuelles et saisonnières. Aussi, rien que pour cela, je ne serais pas contre le retour des saisons dans mon jeu Pokémon idéal. La seconde chose qu’apporte ce système et sur laquelle je souhaite revenir, c’est qu’à l’instar du cycle jour/nuit, le passage des saisons entraîne l’apparition puis la disparition de certaines choses et l’utilisation de l’horloge interne de la console pour définir quels événements seront disponibles ou non. Ainsi, certains espaces ne seront accessibles qu’à une saison donnée et inversement. Par exemple, la tourbière Flocombe ne présente plus d’intérêt en hiver puisque l’eau y gèle alors et il devient impossible de surfer ou de pêcher. Il faudra donc revenir plus tard. En revanche, la neige vous permettra de visiter une maison jusqu’alors inaccessible ou de vous rendre dans une nouvelle zone du Mont Foré également. Ces versions Noire et Blanche proposent alors tout une série d’éléments réalisables en fonction des saisons, qui vont aussi jouer sur l’apparition ou non de certains Pokémon. Ainsi, vous pourrez capturer des Obalie en hiver mais il seront introuvables de le reste du temps. Les Demanta quant à elles seront trouvables à chaque saison, sauf en hiver. Et ce ne seront que deux cas parmi d’autres. Citons enfin Vivaldaim et son évolution Haydaim, dont l’apparence évolue au gré des saisons. Bref, il y a tout un écosystème qui se met en place avec ce rythme et ce n’est pas plus mal. On pourrait une fois de plus aller plus loin en multipliant le nombre de Pokémon spécifiques à une saison ou une autre. Cela pourrait certainement sembler pénible au premier abord, mais avec 649 bestioles existantes (sauf erreur de ma part), ça laisserait encore une belle faune même si on cherchait à tirer parti au maximum des changements de saison pour renouveler les Pokémon capturables ou non.

D'une saison à l'autre, les couleurs et les paysages changent

D’une saison à l’autre, les couleurs et les paysages changent

Et puisque l’on évoque un peu la question de l’esthétique dans le paragraphe précédent, j’en profite pour m’arrêter un peu sur cette question. Indéniablement, et comme c’est de toute façon le cas à chaque changement de génération, les versions Noire et Blanche progressent sur le plan graphique. Cela s’observe tout d’abord dans l’environnement général du jeu. Plus encore que Diamant et Perle, ces deux opus semblent vouloir faire un pas en avant au moins aussi marquant que celui fait par Rubis et Saphir à l’époque. Détaillé sans être chargé, marqué par toujours plus d’identité d’une ville à l’autre, dynamique, le decorum global du jeu est à la limite d’être qualifié de somptueux. Il marque les mémoires par sa volonté d’avancer un peu plus en proposant de nouvelles choses et je pense notamment à de nouveaux plans. Fini le temps de la vue irrévocablement de haut, certains passages d’Unys se proposent à nos mirettes émerveillées sous de nouveaux angles, à l’image de ce pont Sagiciel immense qui se propose sous différentes vues, histoire de changer un modèle jusqu’ici sans doute trop figé et de conférer encore ce dynamisme que je mentionnais juste avant. Et comment ne pas penser à Volucité, capitale entre les capitales du monde des Pokémon ? En jouant sur ces différents plans, ces deux versions nous proposent autre chose, renforcent l’importance relative de cette ville… Volucité est une vraie ville, à l’instar de ce que Safrania devait être mais ne semblait pas, en raison des limitations techniques de l’époque. Nul doute que mon Pokémon idéal devrait s’inspirer de cette charte-là et se dégager des dogmes que Game Freak et Nintendo se sont imposés depuis les versions originelles. Bien évidemment, je ne crois pas qu’il faudrait rompre complètement avec ces derniers puisqu’ils sont un marqueur d’identité fort de la licence. Mais s’en éloigner par instants pas toujours fugaces ne serait sans doute pas un défaut, ni une cible de critiques virulentes.

Le Pont Sagiciel au crépuscule, c'est loin d'être moche

Le Pont Sagiciel au crépuscule, c’est loin d’être moche

Un dernier petit point esthétique enfin en vous parlant des combats. Si la partie tactile de l’interface des duels reste peu ou prou semblable à ce que l’on avait pu voir dans les épisodes précédents sur DS, c’est ce qui se passe en haut de la console qui nous intéresse. Commencez un duel et observez. Ne remarquez-vous rien ? Peut-être que non tant votre imagination aura fait jusqu’ici ce travail à la place du jeu lui-même. Mais c’est un fait : les Pokémon bougent continuellement lors des combats ! Sous forme d’animations somme toute assez simplistes et pas toujours très belles, Pikachu et compagnie se mouvent devant vos yeux. Et les joueurs de se pâmer devant tant de vie. Car c’est finalement ce qui manquait à cette licence : de la vie dans ce qu’elle affiche. Si Game Freak a tenté d’en insuffler toujours un peu plus à chaque épisode, comme avec les reflets ondulants à la surface de l’eau, les nuages qui flottent doucement entre Cimetronelle et Nénucrique ou encore les changements météorologiques ; le studio affiche ici l’envie d’aller plus loin et cela passe par cette évidence : les Pokémon bougent ! Ajoutez à cela tout un dynamisme dans les animations d’attaques et vous obtenez des combats plus prenants qu’à l’accoutumée. Le dynamisme, tel serait donc sans aucun doute le maître-mot de la patte graphique de mon Pokémon idéal.

L'interface de combat des versions Noire et Blanche

L’interface de combat des versions Noire et Blanche

Tant qu’à faire parler des combats, évoquons rapidement une nouveauté dont je ne vous cache pas que ça ne m’a pas plus enthousiasmé que ça : les combats à 3 contre 3. Si les 2vs2 ne m’ont jamais gêné (je vous disais même que je regrettais de ne pas en voir plus), les 3vs3 me semblent bien plus facultatifsSans réelle originalité, ni grand intérêt, ce nouveau mode de combat sent la nouveauté pour faire le nouveauté. Et tant que je suis à parler des trucs que je n’ai pas aimé, j’évoquerai rapidement aussi le Dream World, parfaitement anecdotique. Si le concept, un peu dans le prolongement du sympathique PokéWalker apparu avec HeartGold et SoulSilver, est relativement mignon, il n’en demeure pas moins qu’il n’est pas…pratique j’ai envie de dire. D’ailleurs, je le dis. Enfin, personnellement, je n’ai pas spécialement envie de me rendre sur un site internet pour faire des trucs tout choupinou avec mes Pokémon… Donc, ces deux éléments-là, je n’en voudrais sûrement pas dans mon Pokémon idéal.

La culture des baies est une des possibilités offertes par le Dream World

La culture des baies est une des possibilités offertes par le Dream World

Ensuite, un autre élément nouveau mais ô combien important qui apparaît avec ces versions Noire et Blanche, c’est bien sûr le changement qui a été opéré sur les CT : elles sont désormais réutilisables. Autrefois, une CT était à usage unique, la réutilisation étant limitée aux CS étant donnée leur importance dans l’exploration des différentes régions. Avec ces nouveaux opus DS, les CT bénéficient à leur tour de ce privilège (si vous me passez l’expression). Il n’y a donc plus cette nécessité de faire un choix drastique concernant le membre de votre équipe auquel vous apprendrez telle ou telle capacité. Si certains verront là une diminution du challenge offerte par une plus grand simplicité à constituer une armada de Pokémon prêts à répondre toutes les nécessités, on ne peut cependant pas nier que c’est une aubaine. Après tout, et tout en conservant une approche stratégique du jeu, utiliser une CT plusieurs fois peut permettre de se composer une équipe efficace sans non plus tomber dans l’abus. Je me souviens d’une discussion avec un camarade dresseur qui me disait la chose suivante : « Oui mais en autorisant la réutilisation des CT, il y en a qui vont capturer x fois tel Pokémon pour  en faire plein de copies, toutes avec des attaques différentes et ainsi répondre à toutes les éventualités« . Si d’un côté, j’imagine assez mal un joueur être suffisamment persévérant pour avoir la volonté de se constituer une armée de clones de cette façon, je me dis également que, dans Pokémon, cela n’aurait pas un grand intérêt. Aussi, il ne m’a jamais semblé que la réutilisation des CT pouvait être à critiquer en ce sens. Baisse du challenge, pourquoi pas, mais constitution de super-équipes, je ne crois pas. Sans aucun doute, je ne renierais pas cette évolution dans mon Pokémon idéal.

On distingue toujours CT et CS dans le sac mais la différence ne tient plus qu'à leur utilisation potentielle hors combat

On distingue toujours CT et CS dans le sac mais la différence ne tient plus qu’à leur utilisation potentielle hors combat

Je pense m’arrêter ici concernant ces versions Noire et Blanche. Comme je le disais il y a peu, je ne savais pas trop quoi dire à leur sujet et, après ré-exploration complète du jeu, je crois que je tiens là les trois éléments qui m’intéressent le plus dans ces épisodes, les deuxièmes sortis sur DS :nouveau cycle saisonnier, ambiance graphique plus dynamique et enfin les CT réutilisables. On arrive donc à quelques encablures de la fin de cette série d’articles. Et pour conclure sur les jeux en détail, il faut maintenant parler des versions X et Y, les premières de la 3DS.

Pokémon X et Y

7

Derniers épisodes en date de la licenceX et Y pourraient assez facilement prétendre au titre de meilleures versions de la série. Elles se posent comme l’aboutissement de tout le travail accompli depuis les débuts, une sorte de synthèse de tout ce qui a pu être fait de bien jusqu’alors. Enfin plus ou moins, il y aura toujours deux ou trois petits trucs qui plaisent moins. Mais dans l’ensemble, il y a de quoi s’inspirer pour un Pokémon idéal.

 Graphiquement parlant déjà, on ne peut que constater l’incroyable bond en avant effectué ici. Alors qu’avec les versions précédentes, on pouvait toujours sentir une sorte de filiation d’une génération à l’autre, le style global restant toujours dans les mêmes codes, on découvre ici un univers totalement repris et recomposé. Alors évidemment, on reste dans un jeu Pokémon, du coup il reste des éléments du passé. Quoique… Finalement, à part la vue de haut, que garde-t-on des anciens épisodes ? Et encore, même cette vue du dessus est remise en question dans ces jeux. A l’instar de ce que faisaient déjà les versions Noire et Blancheces deux épisodes-ci jouent sur les plans et proposent de voir certains éléments d’une toute autre manière. Jouant (entre autres) sur les plongées et contre-plongées, le jeu s’amuse à développer une toute nouvelle façon de voir le paysage et les monuments de la région de Kalos. Pour le coup en plus, c’était idéal. Aussi, là où je parlais d’une qualité de détail certaine dans les épisodes sortis juste avant, je ne peux que renouveler cette remarque dans le cas présent et insister davantage étant donné que c’est encore plus poussé. Que ce soit dans l’architecture, dans les paysages naturels ou dans l’apparence des personnages (le vôtre ou les PNJ), tout est revu à la hausse, tout est plus beau. Et votre personnage… Finis les petits bonhommes et petites demoiselles pas bien hautes, voici venu le temps non pas des rires et des chants mais des personnages aux proportions correctes (plus ou moins). En cela, Game Freak s’aventure selon moi (je ne suis pas un spécialiste) un peu plus dans un style que l’on retrouve dans les RPG plus classiques. Cette remarque, je me la suis aussi faite en voyant ces PNJ déambuler sur les routes et dans les rues des différentes villes. Il y a de la vie dans ce jeu, c’est très agréable. Bref, graphiquement parlant, ce jeu est une pépite. Et c’est sans parler des combats. J’évoquais précédemment le dynamisme apporté par les opus N/B : cette idée est largement reprise ici. Et améliorée. Considérablement ! Là où les Pokémon commençaient à bouger en mode GIF, ils évoluent cette fois d’une façon qui ne peut que rappeler les glorieuses heures de la vigoureuse Nintendo 64 et des deux Pokémon Stadium qu’elle a portés. Ajoutez à cela des animations d’attaques toujours mieux travaillées, des zoom/dézoom (c’est pas bien beau à dire ça, tiens…) et vous êtes complètement dans l’ambiance des deux jeux sus-cités. Clairement, X et sont passées à autre chose, et la licence avec. On entre là dans une toute nouvelle ère pour la série de Game Freak et nul doute que mon Pokémon idéal s’inscrirait dans sa droite lignée.

Les combats de Pokémon n'ont jamais été aussi prenants

Les combats de Pokémon n’ont jamais été aussi prenants

Mais il n’y a pas que dans les graphismes que X et Y vont plus loin. Regardons simplement l’écran tactile : quelle organisation. Là où les premiers opus DS se contentaient d’afficher le menu (sac, Pokédex, Pokémon, sauvegarder…), ces deux épisodes 3DS choisissent de faire de l’écran du bas de la console une véritable boîte à outils dans laquelle on va trouver tout ce dont on a besoin. Tout d’abord, il permet de passer avec une simplicité extrême du Player Search  System à la Poké-Récré et enfin au Système de Perfectionnement Virtuel. N’ayant jamais lancé ce dernier (vraiment), je ne saurais vous dire s’il m’intéresse réellement mais, sur le papier, le concept est intéressant : augmenter les stats d’un Pokémon hors-combat. Pas bête. La Poké-Récré est somme toute très sympathique mais je la trouve assez facultative. Si elle permet de s’approprier encore un peu plus les bestioles que l’on aura capturées, notamment via ces petites phrases que votre personnage lancera en combat et qui marqueront l’affinité plus ou moins grande qui vous unit au Pokémon luttant à ce moment donné. Mais, sincèrement, le must réside indéniablement dans le PSS, trouvaille de génie. Pour moi, cet outil se pose comme l’achèvement de tout le travail effectué sur le online depuis plusieurs années non seulement par Game Freak mais également par Nintendo, à qui l’on reproche toujours son retard dans ce domaine. Avec le PSS, X et Y mettent les fonctionnalités en ligne au cœur du système de jeu, le tout dans une interface des plus claires, divisées en deux parties. La première vous affiche trois lignes : une sur laquelle vous verrez apparaître vos amis(enregistrés préalablement avec leurs codes-amis respectifs dans la 3DS), une autre affiche les « copains » (joueurs que vous aurez rencontrés au gré de vos pérégrinations en ligne mais sans qu’ils soient dans votre liste d’amis 3DS), et enfin une dernière pour les passants (nécessitant une connexion à internet, cette ligne affiche moult dresseurs connectés en même temps que vous à internet).

L'interface du PSS est on-ne-peut plus claire

L’interface du PSS est on-ne-peut plus claire

Sur un deuxième volet ensuite, le PSS vous propose tout un tas de trucs bien trouvés : GTS, Echange Miracle, Combat, Echange, Coin Combats, Salutation, Holokit, Synchro-Jeu, O-Aura, Favoris, Profil et enfin les Réglages du PSS. Je ne vais pas revenir sur chacun d’entre eux mais je mets néanmoins rapidement l’accent sur certains. L’O-Aura pour commencer, qui permet d’utiliser sur soi ou sur un autre joueur (que ce soit un ami, un copain ou un passant) une Aura dont l’objectif est de booster une stat donnée (plus de sous en cas de victoire, plus de coups critiques, des prix plus bas en boutiques, sans oublier les stats classiques que sont la vitesse, l’attaque, la défense, etc.) sur un temps limité. Très appréciable cette petite nouveauté. Il y a ensuite l’Echange Miracle, très amusant mais parfois décevant. Le principe est simple : envoyez un Pokémon et recevez en un immédiatement en échange, venu d’un endroit totalement aléatoire sur Terre. Tiens, pour l’authenticité de cet article, je vais le faire de suite. Allez, j’envoie…Kadabra, au pif (et puis ça fera un Alakazam au dresseur en face). C’est parti ! Recherche de partenaires… Ah, un Japonais, l’échange se lance. Suspense… Et je reçois donc un…Ptyranidur ! Ça tombe bien, je n’en avais pas ! Voilà, vous aurez saisi l’idée : vous ne savez pas ce à quoi vous allez avoir droit. D’où les déceptions parfois quand vous envoyez un Pokémon pas trop mal et que vous vous retrouvez avec un Roucool à l’arrivée. D’autres en revanche ont déjà eu la chance de recevoir des Pokémon de fou (Yveltal, Xerneas et autres Légendaires) en échange de bestioles très communes. C’est la loterie quoi. Mais c’est amusant, d’autant qu’on peut choisir d’envoyer un Pokémon, puis d’échanger celui qu’on aura reçu, et ainsi de suite… J’aime assez.

Exemple d'échange dans Pokémon X et Y

Exemple d’échange dans Pokémon X et Y

Enfin bref, ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est l’incroyable simplicité des fonctionnalités en ligne de ces deux versions ! Tout est accessible, là, tout de suite, d’un petit clic sur l’écran tactile ! Mettons que je sois en ligne au même moment que Kahnettan ou Vicporc, je peux les défier en combat (et me prendre une fessée) à tout moment. Ou faire un échange. Ou accéder à la GTS. Tout est là, tout le temps. Plus la peine de se rendre dans tel ou tel lieu spécifique pour activer ces fonctions. Quitte à sombrer dans l’exagération, je crois que Pokémon a trouvé avec ce modèle ce qu’il pouvait faire de mieux en termes de online. Sans aucun doute, toute cette formidable architecture serait évidement présente dans mon Pokémon idéal, que j’imagine très difficilement se passer de tout ceci.

Une autre grosse nouveauté de ces opus X et Y, ce sont bien évidemment les fameuses Méga-évolutions. Grâce à une gemme, certains Pokémon (dont Mewtwo, Dracaufeu, Braségali ou encore Lucario pour ne citer que ceux-là) pourront évoluer en plein combat pour atteindre une nouvelle forme particulièrement costaude. Non définitive, la Méga-évolution prend fin avec le combat ou le KO du Pokémon concerné. Si la chose est intéressante, je ne sais pas pour autant si je la reprendrais dans mon Pokémon idéal. Disons que ça m’a amusé un temps, dépanné parfois mais enthousiasmé…pas souvent. L’idée est pourtant sympathique en soi. Mais c’est très subjectif pour le coup et c’est uniquement parce que ça ne m’a pas plus emballé que ça que je ferais pas nécessairement revenir ce concept.

Certains Pokémon, comme Dracaufeu, ont 2 Méga-évolutions différentes selon que l'on joue à X ou à Y

Certains Pokémon, comme Dracaufeu, ont 2 Méga-évolutions différentes selon que l’on joue à X ou à Y

Dernière chose sur laquelle je reviens (on voit le bout), plus anecdotique dirons-nous, c’est la possibilité de personnaliser son personnage en changeant les fringues et accessoires qu’il porte : vêtements, couvres-chef, sac, chaussures… Tout est modifiable et l’on débloque toujours plus de nouvelles choses à porter au fur et à mesure que l’on progresse dans le jeu. Si la personnalisation du Couafarel n’est pas des plus inoubliables, celle du personnage que l’on incarne est bien plus intéressante puisque, techniquement, c’est nous. On s’approprie encore plus l’avatar et l’on s’identifie de mieux en mieux à lui, rendant alors l’aventure plus…personnelle. Sans compter quecela apporte un peu d’Animal Crossing à la licence (pour reprendre les termes employés par Prof. Coren dans un de ses commentaires. Je pense comme lui que c’est un axe à explorer, pour toujours plus d’immersion dans le jeu et dans l’aventure.

Des pieds à la tête, votre personnage est entièrement personnalisable. Vous pouvez même changer sa coupe de cheveux

Des pieds à la tête, votre personnage est entièrement personnalisable. Vous pouvez même changer sa coupe de cheveux

 Bien, je sens que je commence à être à court d’idées alors je vais m’arrêter là. En guise de résumé, voici la liste (grosso modo) des choses issues des versions dont j’ai parlé ici et que je reprendrais bien volontiers dans mon Pokémon idéal : du dynamisme et de la vie dans des graphismes toujours plus détaillés et beaux ; le cycle saisonnier, cumulé au cycle jour/nuit ; les CT réutilisables ; l’interface tactile de X et Y, ainsi que leur simplicité dans les fonctionnalités en ligne ;  et enfin les possibilités de personnalisation. J’en suis donc arrivé à la fin de ce tour général des versions de Pokémon, des premières aux plus récentes, et j’ai tâché den faire émerger les meilleurs aspects (selon moi). Il s’agit donc maintenant de faire un synthèse de tout cela, histoire d’avoir une vue d’ensemble nette de la question, et ce sera fait dans une quatrième et dernière partie que je tâcherai de vous apporter au plus vite (ça m’arrangerait aussi d’ailleurs, pour certaines raisons…). En attendant, j’espère que cette petite virée dans le temps et dans les versions vous aura autant plu qu’à moi. Et comme toujours, je vous invite à partager vos propres meilleurs souvenirs des différents épisodes de Pokémon. Après tout, quand on parle d’idéal, il y a foule de possibilités.

Quatrième partie à lire ici.

Publicités

2 réflexions sur “Mon jeu Pokémon idéal – Troisième partie

  1. Pingback: Mon jeu Pokémon idéal – Deuxième partie | Dans mon Eucalyptus perché

  2. Pingback: Mon jeu "Pokémon" idéal – Quatrième partie | Dans mon Eucalyptus perché

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s