Un jour, un album n°1 : Powerage – AC/DC

Le but de cette rubrique (dont les premiers posts seront transférés tout droit de mon ancien blog sur Gameblog) sera de vous présenter des albums issus de la discographie d’un des groupes et artistes que j’aime. Et vu que je suis tête en l’air, je vais prendre les devants pour éviter de faire de doublons et vous faire ça par ordre alphabétique (plus ou moins, on ne va pas chipoter).

Du coup, cette semaine (ah oui d’ailleurs, ça sera une semaine sur deux cette rubrique) je vais vous parler d’un album d’AC/DC. Enfin « vous parler », je vais vous donner quelques détails autour de cet album, le tout agrémenté de 3 ou 4 morceaux tirés de la galette. Voilà comme ça j’ai casé le principe de la rubrique.

Powerage

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On ne présente plus AC/DC mais je vais le faire quand même, parce que c’est le principe de cette rubrique. Le groupe original est fondé en Australie en 1973 par Malcolm Young, qui vient d’en finir avec son précédent groupe The Velvet Underground (rien à voir avec le groupe éponyme mené par Lou Reed). Aussitôt Malcolm est recrute son petit frère Angus comme guitariste solo (Malcolm s’occupe quant à lui de la rythmique) puis le chanteur Dave Evans. A la batterie et à la basse se succéderont plusieurs musiciens dont les noms ne parlent le plus souvent qu’aux plus fins connaisseurs de la genèse du groupe (Larry Van Kriedt et Colin Burgess notamment). Mais c’est en 1974 que tout commence vraiment, avec l’arrivée de Bon Scott au chant. Ce dernier avait auparavant servi de chauffeur au groupe, entre autres. C’est la même année qu’AC/DC enregistre son premier album, High Voltage, avec George Young (grand frère d’Angus et Malcolm, ex-Easybeat) à la basse et Tony Currenti à la batterie. Dès lors, le groupe se produira de plus en plus à travers l’Australie et sortira plusieurs albums dont High Voltage dans une versions européenne et américaine et Dirty Deeds Done Dirt Cheap (toujours avec une version australienne et une versions américano-européenne). Les deux albums sortent en 1976. L’année suivante sort Let There Be Rock, dernier opus sur lequel figure le bassiste Mark Evans. A partir de là, AC/DC connaît son premier véritable line up fixe : Bon Scott (chant), Angus Young (guitare solo), Malcolm Young (guitare rythmique), Phil Rudd (batterie) et enfin Cliff Williams (basse). En parallèle à ces sorties, le groupe acquiert une renommée internationale en participant notamment aux premières parties de groupes fameux tels que Black Sabbath, Kiss, Aerosmith… En 1978 sort Powerage, suivi l’année suivante par le mythique Highway to Hell, premier album du groupe à sortir dans une unique version pour l’ensemble du monde. Malheureusement, le groupe connaît un événement tragique en 1980 quand Bon Scott meurt des suites d’une intoxication alcoolique après une soirée trop arrosée. Pour autant, le groupe ne s’arrête pas en si bon chemin et recrute la même année Brian Johnson, venu tout droit de Newcastle pour remplacer celui qui fait désormais partie du Panthéon des rock stars. En Juillet sort Back in Black, à la fois preuve que le groupe compte bien poursuivre sa route et hommage à son chanteur disparu. Mais la décennie 1980 n’est pas la meilleure du groupe. Hormis Back in Black et son successeur For Those about to Rock (We Salute You), la plupart des albums sortis au cours de ces dix ans peineront à trouver leur public et à convaincre même les plus vieux fans. On y trouvera tout de même quelques excellents morceaux comme That’s the Way I Wanna Rock’n’Roll (1988), Guns for Hire (1983) ou encore Sink the Pink (1985). C’est avec les années 1990 et les sorties de The Razor’s Edge (1990) puis du culte Ballbreaker (1996) qu’AC/DC revient définitivement aux bonnes affaires. La tournée de 1991 fut d’ailleurs l’une des plus emblématiques du groupe. Les années 2000 marquent cependant un ralentissement de la cadence pour ceux qui sont alors presque des petits vieux. En 2000 sort le bluesy Stiff Upper Lip et, en 2008, Black Ice, dont la tournée fut la plus lucrative du groupe et l’une des cinq tournées les plus lucratives de l’histoire du rock. En 2014, le 16 Avril dernier en fait, on apprend que Malcolm Young, malade, quitte le groupe pour une durée indéterminée. Le père d’AC/DC quitte donc un navire qui ne reste pas à quai pour autant puisque des studios de Vancouver ont d’ores et déjà accueilli le matériel de la troupe pour l’enregistrement d’un nouvel album, le 16ème, histoire de célébrer 40 ans de carrière.

De gauche à droite : Mmalcolm Young, Cliff Williams, Phil Rudd, Angus Young et Bon Scott

De gauche à droite : Mmalcolm Young, Cliff Williams, Phil Rudd, Angus Young et Bon Scott

Powerage, puisque c’est de lui qu’on parle ici, est sorti en 1978 et est le 5ème album d’AC/DC. Il marque un certain tournant dans la carrière du groupe car il s’agit de leur dernier album studio à être produit par Harry Vanda et George Young avant Blow Up your Video, qui sortira 11 ans plus tard. C’est en revanche le premier à voir Cliff Williams tenir la basse du groupe. Composé dans sa version internationale la plus connue de 9 titres, il ne faut pas pour autant oublier que ce disque a fait l’objet de multiples pressages et que l’ordre, le nombre et le choix des chansons a pu varier. Ainsi, on n’avait pas Rock’n’Roll Damnation sur les premiers pressages européens tandis que Cold Hearted Man y était présent pour finalement mieux disparaître au profit du premier de ces deux titres un peu plus tard. Mais contentons-nous de présenter la playlist des pressages CD les plus récents :

1- Rock’n’Roll Damnation
2- Down Payment Blues
3- Gimme a Bullet
4- Riff Raff
5- Sin City
6- What’s Next to the Moon
7- Gone Shootin’
8- Up to my Neck in You
9- Kicked in the Teeth

Pas de Cold Hearted Man donc mais pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un des pressages australiens ou des premiers européens sous la main, vous pouvez retrouver ce morceau dans le coffret Backtracks qui regroupe tous les titres jamais sortis par chez nous auparavant.
A titre personnel, j’ai un certain affect pour cet album. Etant gamin, j’ai toujours été intrigué par les 33 tours de mes parents et j’ai eu un véritable choc lorsque je suis tombé sur la pochette de celui-ci et cette photo ô combien étrange d’un Angus Youg dont les membres supérieurs semblent avoir été remplacés par du câble. Et je ne vous parle même pas de celle de If You Want Blood (You’ve Got It)

Voici maintenant les trois morceaux retenus pour cet article !

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Premier titre : Rock’n’Roll Damnation
Jouée live uniquement sur 2 tournées (1978 et 2003), elle est pourtant un morceau de pur rock’n’roll old school dans lequel ont ne peut que sentir les influences bluesy qui ont toujours marqué la musique d’AC/DC.

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Deuxième titre : Riff Raff
Le morceau le plus puissant de l’albumRiff Raff est une véritable machine à faire du rock. Un riff costaud de chez costaud, du solo à ne plus saovir quoi en faire tellement c’est bon. Du pur plaisir et c’est tout.

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Troisième titre : Sin City
Je passe par ce titre-ci car c’est sans doute le plus connu de cet album. Joué sur toutes les tournées depuis la sortie de cet album, Sin City est devenu un incontournable dans la liste des très nombreux succès d’AC/DC

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3 réflexions sur “Un jour, un album n°1 : Powerage – AC/DC

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